Mouvement Initiative et Liberté
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Une communication du MIL
DÉFENDONS LA SOUVERAINETÉ DE LA FRANCE
Télécharger la communication du MIL du 6 juillet 2026
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La souveraineté de la France concerne de nombreux domaines d’Independence (alimentaire, énergie, matériel militaire, médicaments, technologies d’intelligence artificielle) et fait consensus dans l’opinion des Français.
La souveraineté définit la qualité d’un État possédant l’exclusive maîtrise de son territoire et de sa population, et son indépendance vis-à-vis de puissances étrangères. La souveraineté permet le plein exercice de la liberté issue de la volonté du peuple (démocratie avec élections et référendums dans le cadre de nos institutions).
Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) juge que la souveraineté de la France a été menacé par la construction européenne à la fin du XXème siècle (adoption des traités de Maastricht en 1992 ou de la création de la zone euro en 2002). Mais depuis lors, la volonté de défendre la souveraineté de la France a été bien confirmé en 2005 par le «NON» au traité qui voulait établir une Constitution européenne. Et en 2016, le Brexit, voté par les Britanniques, a bien confirmé que l’adhésion à l’Union Européenne ne mettait pas en cause la souveraineté de ses membres, qui peuvent la quitter.
Rien n’empêche la France de nouer des synergies, avec les pays qui le souhaitent, sur des sujets majeurs de convergences (IA, énergie, finance, matériel militaire), sachant que chacun conserve sa souveraineté.
Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que depuis septembre 2017, Macron a ouvert un nouveau chapitre pour le mot de souveraineté en mettant en avant la «nécessité» de construire une «souveraineté européenne» (Discours de la Sorbonne). Macron n’a pas convaincu les pays membres de l’UE. La notion fédéraliste de «souveraineté européenne» est infondée, dans la mesure où l’Union Européenne ne constitue pas un pays, mais une Union de Nations.
Cette notion de «souveraineté européenne» a été reprise en France par macron, les sociaux-démocrates, les socialistes et les écologistes, c’est-à-dire les fédéralistes européens. Mais ces forces politiques restent nettement minoritaires au Parlement européen (37% des députés), avec trois groupes Renew (Horizons, MoDem et Renaissance), Socialistes et Démocrates et Verts / Alliance libre européenne.
La demande de «souveraineté européenne» et le risque proviennent surtout de certains membres de la Commission européenne, dont sa présidente, qui rêvent d’exercer davantage de pouvoir, voire tous les pouvoirs.
La grande majorité des députés européens (58%) se sont pas fédéralistes. Ils ont intégrés plusieurs formations : groupes Parti populaire européen (dont LR) ; Conservateurs et réformistes européens (Italie et Pologne) ; Patriotes pour l'Europe (dont le RN) ; Europe des nations souveraines ; et The Left.
Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) note que les fédéralistes européens sont bien en échec et devraient le demeurer compte tenu des évolutions politiques nationales actuelles. Ceci n’empêchera pas l’existence de débats entre la souveraineté de la France et la prétendue souveraineté européenne dans le cadre de la campagne présidentielle de 2027.
Le combat des gaullistes en faveur de la souveraineté nationale demeure de pleine actualité. Il fera partie des débats entre les candidats à l’élection présidentielle.