Mouvement Initiative et Liberté

www.lemil.org

Une communication du MIL

MÉLENCHON ET L’APOLOGIE DU TERRORISME : OPÉRATION PROPALESTINE


Télécharger la communication du MIL du 17 septembre 2026

Transférer ce texte à une personne

Imprimer 


Il faut que tous ceux qui font l’apologie du terrorisme soient clairement condamnés en France. Ceux qui défendent l’utilisation du terrorisme comme moyen d’action et d’expression ne doivent plus être protégés par la mauvaise formulation des textes Français ou par l'interprétation qu’en font certains magistrats Français.


Les actes terroristes font l'objet de définitions assez précises. Leurs acteurs sont reconnus comme tels en France de manière correcte. L'appel à des actions terroristes sont poursuivis et condamnés.


Selon l'article 421-1 du Code pénal, constituent des actes de terrorisme les infractions graves commises intentionnellement dans le cadre d'une entreprise individuelle ou collective visant à troubler gravement l’ordre public par intimidation ou terreur. Cela inclut notamment : Les atteintes volontaires à la vie et à l’intégrité physique, les enlèvements, séquestrations et détournements de moyens de transport ; Les vols, extorsions, destructions, dégradations et infractions informatiques ; Les infractions liées aux groupes de combat dissous et aux armes, produits explosifs ou matières nucléaires ; Le recel et le blanchiment des produits de ces infractions ; Les délits d’initié en lien avec des sociétés cotées.


Mais les commentaires sur les actes terroristes ayant eu lieu font débat. L'article 421-2-5 du code pénal incrimine la provocation directe ou l’apologie publique d’actes terroristes, punie de 5 ans d’emprisonnement et 75.000 € d’amende, portée à 7 ans et 100.000 € si les faits sont commis via un service de communication en ligne. La condamnation d'actes terroristes ayant eu lieu est claire, mais l'absence de dénonciation des actes terroristes n'est pas comme un délit, juste comme un faisceau d’indices. Quand s'ajoute à cette technique, des commentaires circonstanciés sur la situation (des développements sur les motivations des terroristes et des justifications implicitement suggérées), on arrive à entretenir ou introduire volontairement des ambiguïtés, permettant d'échapper aux poursuites, prévues par la loi, pour apologie du terrorisme. 


Par exemple, le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) note, qu’au Proche-Orient, le Hamas est un mouvement terroriste islamiste radical (frères musulmans) qui a pris progressivement le contrôle du territoire de Gaza (territoire fragile, mais en paix). Le 7 octobre 2023, le Hamas a organisé des actions terroristes avec des meurtres, des viols, des enlèvements (1.200 morts, 251 otages et 3.000 blessés sur le territoire israélien, dont une grande majorité de civils). Ces actions ont donné lieu à une riposte militaire de guerre.


Le fait de défendre les droits des palestiniens à Gaza, Jérusalem et en Cisjordanie est tout à fait légitime, dont la reconnaissance d'un État palestinien (position de la France de Macron). Mais le fait de défendre des actions terroristes du Hamas, qui ont eu lieu, est répréhensible. Il s’agit d’une incitation à leur répétition sous une forme ou une autre.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que suite au massacres terroristes du Hamas du 7 octobre 2023, La France Insoumise (LFI) a refusé de qualifier le Hamas d’«organisation terroriste» et de condamner explicitement l'attaque terroriste du Hamas. Mélenchon a joué sur les mots, ce qui lui a valu d’être accusé d’antisémitisme par beaucoup (compte tenu de l’ensemble de ses propos sur certaines personnes de confession juive).


Par ailleurs, très tôt, Mélenchon a récupéré l’activiste propalestinienne Rima Hassan. En 2024, il l’a présenté en septième position sur la liste LFI aux élections européennes. Elle dispose désormais d'un siège d’eurodéputé LFI (et siège dans le groupe de gauche du parlement européen). Mélenchon a choisi de promouvoir cette activiste dans son seul intérêt électoral pour 2027.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que Rima Hassan, activiste propalestinienne, tient des propos inacceptables. Elle va être jugée par le tribunal correctionnel de Paris au mois d'octobre 2026 pour «apologie du terrorisme». Elle a déjà accumulé les procédures judiciaires pour des prises de position publiques ces dernières années, notamment pour des propos pro-terroristes dans des conférences, des interviews et des billets dans des réseaux sociaux. 


Rima Hassan est née en Syrie dans un camp de réfugié palestiniens. Sa mère qui s'était réfugiée en France, a été dans la sphère de l'ex-président Assad. Rima Hassan fréquente beaucoup de pays arabes, comme la Jordanie ou l'Algérie. Loin des questions Françaises, elle se positionne essentiellement sur la politique internationale panarabe. Il est difficile de savoir exactement pour qui elle travaille.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) juge que Mélenchon vise par un positionnement propalestinien à s’attacher un public de religion musulmane et des militants d’extrême-gauche, en particulier des étudiants islamo-gauchiste. Son argumentation s’inscrit dans un contexte politique Français qu’il veut imposer. Notons que la plupart des musulmans et des pays de religion musulmane sont hostiles à l’islamisme radical et aux terroristes du Hamas (frères musulmans). Cette actualité judiciaire pour l’«apologie du terrorisme» par une eurodéputée LFI pourrait peser sur la campagne présidentielle de Mélenchon si elle est condamnée. Et elle doit être condamnée.