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ACTUALITÉ 2


Nicolas Sarkozy : "Je souhaite que la France tourne le dos à la médiocrité"

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Bruno Le Maire: "La politique est menacée de momification"

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Présidentielle de 2017 : l’UMP fixe les règles du jeu de la primaire à droite

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Bruno Le Maire : Plus que la droitisation, la droite risque la ringardise !

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Discours d’Alain Juppé - Montreuil - Mardi 3 mars 2015

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"Valls est un crétin" : Michel Onfray

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Aymeric Chauprade :

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Quand Bruno Megret juge le FN de Marine Le Pen

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Marine LE PEN sanctionne un cadre du FN après ses propos sur l'islam

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Le FN chasse l’électorat musulman

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Comment le PS du Vaucluse a sciemment fait élire Marion MARÉCHAL-LE PEN

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Le FN attire les girouettes

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Nous publions des maquettes de slogan afin de donner la possibilité à toute personne le souhaitant, et après téléchargement sur internet, de les photocopier pour les diffuser afin de sensibiliser l'opinion sur un thème précis. Sur chacune des maquettes il est inscrit : « Si vous imprimez cette maquette, vous devez l’utiliser conformément à la Loi du 29 décembre 1979 en utilisant les panneaux d’expression libre à l’exclusion de tout autre support. »


Du fait de plaintes nombreuses - et parfois justifiées - de municipalités et de personnes privées, nous voudrions vous rappeler quelques règles strictes concernant les affichettes, dont l’apposition relève de la législation réglementant l'affichage non commercial.


INTERDICTION ABSOLUE DE COLLER SUR LA PROPRIÉTÉ PRIVÉE

- sur les vitrines de magasins,

- sur les panneaux « défense d’afficher »,

- sur les volets et portes de particuliers ou d’entreprises,

- sur les panneaux électoraux (avant, pendant et après l’élection),

- sur les véhicules ne vous appartenant pas,

- sur les plaques de professions libérales (portes), ...


INTERDICTION ABSOLUE DE RECOUVRIR LES TEXTES OU DESSINS DES PANNEAUX (COMMERCIAUX, ROUTIERS, ...) AVEC DES AFFICHETTES (Cf. Loi du 29 décembre 1979)


N'APPOSER QU'UNE OU DEUX AFFICHETTES PAR EMPLACEMENT


En effet, le message passera mieux de cette façon plutôt qu'avec un support totalement recouvert, cela fera plus propre et les services de nettoyage n'interviendront pas immédiatement.


NE COLLER QUE SUR LES EMPLACEMENTS LIBRES ET AUTORISES (PANNEAUX D’EXPRESSION LIBRE) PRÉVUS A CET EFFET PAR LES MAIRIES


VOTRE ACTION AURA DONC PLUS D'IMPACT POSITIF SUR PLUS DE PERSONNES ET SUR UNE PERIODE PLUS LONGUE SI VOUS RESPECTEZ CES CONSIGNES

MOUVEMENT INITIATIVE ET LIBERTÉ

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Le Mouvement initiative & liberté: pourquoi ? à quoi sert-il ?

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L’engagement pour la France : le manifeste du MIL (en cours de mise à jour)

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Article 4 des statuts du MIL (objet)

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RAOUL BETEILLE,

PRESIDENT DU COMITE D’HONNEUR DU MIL  ET ANCIEN PRESIDENT DU MIL EST DECEDE

Télécharger la communication du MIL du 18 Avril 2015

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Lire sa biographie

Christian Labrousse, ancien recteur, président du Mouvement Initiative et Liberté (M.I.L) et le bureau national du M.I.L font part de leur émotion et de leur tristesse à l’annonce du décès de Raoul Béteille, ancien président du M.I.L et actuel président du Comité d’honneur du M.I.L.


Né le 1er janvier 1924 à Nîmes, Raoul Béteille a choisi d'exercer, après des études de lettres et de droit, la profession de son père : magistrat. Il a occupé les plus hautes fonctions de la magistrature française. Il a commencé comme juge suppléant à Nîmes, Il devint ensuite juge à Aubusson (1951), substitut à Avignon (1951), substitut au service de la documentation et d'études de la Cour de cassation (1957), substitut du procureur de la République de la Seine (1962), conseiller technique du garde des Sceaux (1962). Sa compétence et son aptitude à dominer les problèmes généraux relatifs à la justice ont fait de lui le collaborateur très proche de plusieurs ministres, notamment Jean Foyer et Pierre Messmer. Il fut secrétaire général du Premier président de la Cour de cassation (1963), conseiller (1967) puis président de chambre à la cour d'appel de Paris, procureur général près la Cour de sûreté de l'État (1977), directeur des affaires criminelles et des grâces au ministère de la Justice (1979-1981). Aux côtés du garde des Sceaux Alain Peyrefitte, il a été l’un des principaux artisans de la loi Sécurité et liberté. Il a été immédiatement révoqué après l’élection de François Mitterrand et la loi elle-même a été aussitôt abrogée. Cette abrogation a été le symbole et l’instrument de la politique de relâchement pratiquée par la gauche en matière de justice et de sécurité, avec les résultats catastrophiques que nous pouvons encore constater aujourd’hui. Il fut un opposant important à l'abolition de la peine de mort. Il fut conseiller à la Cour de cassation (1979-1990), et vice-président du Conseil de la concurrence (de 1987 à 1993). Admis en retraite de la Cour de cassation le 30 juin 1990, il devient Conseiller honoraire à la Cour de cassation.


Raoul Béteille a conquis de haute lutte un siège de député (RPR) de la Seine-Saint-Denis, siège qu’il occupa du 28 mars 1993 au 21 avril 1997. Il a battu le socialiste Gilbert Bonnemaison, député depuis 1981, qui était connu pour être l’organisateur du congrès d’Epinay (création de l’union de la gauche qui contribua à la victoire de la gauche en 1981) et par son rapport sur les questions de sécurité («Face à la délinquance : prévention, répression, solidarité» (décembre 1982) préconisant des politiques de prévention de la délinquance, en particulier dans les quartiers et la réduction des sanctions. Parlementaire exemplaire, il a acquis la considération de tous ses collègues, y compris de ses adversaires politiques. Il fut aussi conseiller municipal (RPR) d’Epinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis) de 1995 à 1997


Il a rejoint le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) en 1985 en intégrant son comité d’honneur présidé par le Général Alain de Boissieu. Raoul Béteille a été président du Mouvement Initiative et Liberté (MIL) du 14 septembre 1994 jusqu’au 9 janvier 2008. Ce fut un président à la fois prestigieux et actif, participant avec ardeur à tous les combats en faveur de la civilisation française, dont il était un représentant éminent et un amoureux fervent. Il jouissait d’une immense popularité auprès des militants et lui-même aimait à dire qu’il se considérait comme le premier d’entre eux.


Le 12 janvier 1999, il devint le président de l’Association des amis de Jacques Foccart (AJF). Lorsque, en 2008, il fut amené à se retirer loin du centre des décisions parisien pour rejoindre sa terre ancestrale de l’Ariège, il accepta de devenir président du comité d’Honneur du Mouvement Initiative et Liberté (MIL), fonction qu’il exerça jusqu’à son dernier jour.


Avec Raoul Béteille disparaît un grand Français, un magistrat de passion et plus particulièrement un gaulliste historique de haute tradition et de conviction. Ceux qui l’ont connu pleurent non seulement l’homme public, mais, plus encore peut-être, l’ami délicat et dévoué dont la profonde bonté avait touché tous les cœurs. Raoul Béteille a consacré sa vie à la justice, aux combats des valeurs gaullistes et au service de la France.


Le MIL présente à son épouse, à ses enfants et à toute sa famille ses très sincères et très profondes condoléances.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) met à la disposition de toutes les personnes qui souhaitent lui rendre hommage, une adresse de courriel spécifique :


hommage-beteille@lemil.org



  

Hommage à Raoul BÉTEILLE

Télécharger ce texte (journal n°314)

Lire ce texte

Télécharger le journal n°312 sur Raoul Béteille (communication du MIL)

Télécharger le journal n°313 sur Raoul Béteille (ses écrits)

Télécharger le journal n°315 sur Raoul Béteille (ses écrits - suite)

Télécharger le journal n°316 sur Raoul Béteille (les hommages reçus)

Mon cher Raoul,

Ta vie publique a tout ce qu'il faut pour faire de toi une figure exemplaire. Et pourtant, je n'ai pas envie de présenter de toi une statue impeccablement sculptée, ne serait-ce que parce qu'une statue, même admirable, a toujours quelque chose de figé, de froid, ce qui est le con­traire même de ta véritable personnalité. C'est cette per­sonnalité que je veux, incomplètement et modestement, essayer de faire revivre dans sa vérité profonde en évo­quant non seulement ce que tu as fait, mais surtout ce que tu as pensé, ce que tu as éprouvé, ce que tu as été. C'est pour retrouver cette chaleur qui était en toi que j'ai été tout naturellement porté, pour parler de toi, à m'adresser à toi.

Il faut, certes, ne pas s'en tenir à l'exemplarité de ta carrière, mais il ne faut pas pour autant la passer sous si­lence. Notre époque a, plus qu'aucune autre, besoin de modèles, et de modèles imitables. Les héros et les saints ont quelque chose d'exaltant et d'entraînant, mais ils peuvent aussi apparaître comme des figures admirables, si exceptionnelles qu'on ne croit pas avoir la force de les imiter. A certaines époques, l'éducation communément dispensée fournit à ceux qui la reçoivent une armature mentale et morale qui leur permet de se conduire spon­tanément de façon honorable. Tel n'est plus le cas au­jourd'hui. Nous avons eu le triste privilège de voir une partie de la magistrature française descendre, avec l'érection du «mur des cons», dans les bas-fonds les plus ignobles de la condition humaine tout en continuant à détenir le pouvoir de juger leurs contemporains. Pour ne pas désespérer absolument de la justice de notre pays, nous avons besoin de nous référer à un exemple comme le tien, qui nous montre qu'un magistrat d'une intégrité scrupuleuse et d'une hauteur de vue magistrale peut aussi faire une carrière brillante qui le conduit jusqu'au som­met de la hiérarchie judiciaire.

Tous les sondages montrent que l'image de la classe politique est très dégradée dans l'esprit des Français. Cette sévérité est peut-être excessive, mais c'est un fait qu'on est obligé de prendre en considération. Pendant l'autre phase de ta vie publique, celle où tu as été député à l'Assemblée nationale de 1993 à 1997, tu as été reconnu comme une sorte de modèle dans l'exercice de ta fonction en raison de la qualité exceptionnelle de tes interventions, en raison aussi de ce mélange de fermeté dans la pensée et de courtoisie dans les propos qui te valaient le respect et l'amitié de tes collègues, y compris de tes ad­versaires politiques. Si les élus étaient plus nombreux à suivre ton exemple, les travaux parlementaires seraient de meilleure qualité, les lois seraient plus judicieuses et mieux rédigées et les électeurs se sentiraient plus enga­gés dans la vie politique parce qu'ils auraient une plus haute idée de la démocratie parlementaire.

Cette conscience professionnelle exigeante dont tu faisais preuve dans tes activités officielles, tu l'appliquais tout aussi bien dans l'exercice de la prési­dence de notre mouvement. Tu y avais d'autant plus de mérite que tu ne pouvais rien y gagner pour ton intérêt personnel. Le MIL est, certes, un mouvement hautement honorable, et il suf­fit pour s'en convaincre de consulter, par exemple, la composition de son comité d'honneur, mais il est trop attaché à la recherche de la vérité et trop soucieux de pouvoir l'exprimer li­brement qu'il n'est pas le meilleur tremplin pour la satisfaction d'une ambition personnelle. Cela te convenait bien, d'ailleurs, car tu as toujours fait passer la rectitude de tes convictions avant les louvoiements qui facilitent parfois la bonne progression d'une carrière. La tienne a été brillante, mais elle l'eût été sans doute encore plus si tu avais eu l'échine plus souple et la flatterie plus répandue.

Il n'est donc pas étonnant que tu aies été, si j'ose dire, un président à part entière. Tou­jours prêt à déployer ton drapeau, tu as été à la fois un président de prestige et un président de terrain. Très assidu aux réunions du bureau national, tu nous faisais profiter de la qualité de ta réflexion, de la richesse de ton expérience, de ta connaissance des rouages de l'Etat. Et puis, au cours de ces réunions comme en bien d'autres occasions, tu faisais preuve de cette qualité d'esprit que l'on avait traditionnellement coutume de considérer comme typiquement fran­çaise, mais qui semble en voie de disparition : tu ne pensais pas qu'une discussion sérieuse sur le fond dût être pesante et sinistre dans la forme et tu avais l'art d'apporter cette touche de lé­gèreté, de bonhomie et de chaleur amicale qui rend les décisions plus faciles à prendre.

Président de terrain, tu l'étais particulièrement dans tes relations avec les militants. Sans jamais rien céder à un quelconque débraillé verbal qui eût été une forme de démagogie, tu sa­vais spontanément toucher leurs sentiments, tout simplement parce qu'ils sentaient que tu éprouvais pour eux de la considération, de l'amitié et même une véritable affection. Ce que tu aimais dans les militants du MIL, c'est qu'ils représentent une sorte de concentré de la société française dans ses profondeurs, avec toutes ses variantes et aussi son unité indissoluble. Le ci­ment de cette unité, c'est l'amour de la France et, au-delà, la volonté de se dévouer, et même de se battre, pour elle. Se battre, c'est un terme qui semble peu approprié à ces qualités de cœur, à ce goût pour les douceurs de l'amitié dont j'ai parlé à ton propos. Et pourtant, c'est bien celui qui convient, car tu étais intraitable et farouche lorsqu'il s'agissait de notre pays, de sa civilisa­tion, de son identité, de sa grandeur, de son rayonnement.

Le MIL est un mouvement qui se définit ouvertement comme gaulliste. Voilà encore un trait qui te destinait à en devenir le président. Depuis ton plus jeune âge, le gaullisme faisait partie intimement de ta personnalité politique. C'était certes pour toi une constante que tu n'aurais pas songé à remettre en cause, mais ce n'était pas une doctrine figée à laquelle tu au­rais fait allégeance par habitude. Pour toi comme pour nous, de Gaulle représente un exemple que la classe politique a tenté depuis plusieurs années de faire oublier ou de momifier tout en l'encensant en paroles, mais qui est toujours resté sous-jacent dans le cœur et dans l'esprit de la population française et qui est en train de ressurgir dans toute sa force vitale, renvoyant au rang d'étoiles mortes les idéologies desséchées du vingtième siècle qui tentent désespérément de se survivre dans le vingt-et-unième.

Tu nous as dit souvent combien tu te sentais à l'aise au sein du MIL. De notre côté, nous étions fiers que tu fusses notre président. J'espère que tu as remarqué l'imparfait du subjonctif (celui-ci parmi d'autres) et que tu le portes à mon crédit. En effet, quelle que fût l'étendue de ta bienveillance envers tes amis, il y avait au moins un domaine où ton indulgence rencontrait ses limites, et tu eusses difficilement toléré que je manquasse à la concordance des temps.

En tout cas, toi, tu n'y manquais pas. On aurait tort de ne voir là qu'un scrupule futile. Ce respect des règles de la grammaire et, plus généralement, ce souci permanent de la justesse et de la correction de la langue française n'étaient en rien une marque de pédantisme, mais ré­vélaient une volonté de respecter les fructueuses conventions de la tradition française et de puiser avidement et judicieusement dans le trésor linguistique qui a permis l'épanouissement de l'une des civilisations les plus brillantes qui justifient la présence sur terre de l'espèce hu­maine.

Tu étais par excellence ce qu'on appelle aujourd'hui un homme cultivé, ce qu'on aurait appelé aux siècles classiques un honnête homme. Cette culture dont tu étais pétri, ce n'était pas une décoration supplémentaire ornant ta boutonnière, encore moins une manière de faire étalage de connaissances impressionnantes. C'était une nourriture substantielle composée de la sagesse accumulée au cours des siècles par les plus grands esprits, exprimée sous sa forme la plus parfaite et que tu avais intimement assimilée.

Sur les préoccupations plus proprement spirituelles, tu faisais preuve d'une grande pu­deur qui ne pouvait pas se confondre avec de l'indifférence. Tu n'avais pas la foi du charbon­nier, et tu le regrettais, mais tu proclamais haut et fort que le christianisme était à la racine et au cœur de la civilisation française et, pour cette cause-là, ton engagement était entier et iné­branlable.

Tu étais un homme de cœur, ta pente naturelle te portait vers la compassion, ton amour pour les animaux, et en particulier pour la douceur des chats, n'avait rien d'affecté et pourtant tu avais horreur des dégoulinades sentimentalo-humanitaires dans lesquelles se vautrent avec complaisance nos contemporains. Lucide connaisseur de la nature humaine, tu savais que l'angélisme utopique était une faiblesse qui pouvait engendrer des conséquences catastro­phiques car, comme l'avait dit Pascal, «le malheur veut que qui veut faire l'ange fait la bête».

Tu assumais pleinement tes choix. Tu revendiquais la part que tu avais prise dans l'élaboration de la loi Sécurité et liberté, présentée par Alain Peyrefitte. Aux bonnes âmes qui s'offusquaient qu'elle eût un caractère répressif, alors qu'il eût été de bon ton de favoriser la prévention, tu répondais que la première mesure de prévention, et la plus efficace, était d'inspirer aux délinquants et criminels potentiels la crainte d'une répression immédiate et ri­goureuse. La sagesse de cette position a été, comme on l'a vu, confirmée a contrario par Mitter­rand et les socialistes, qui se sont empressés d'abroger cette loi, avec des résultats dont nous voyons encore aujourd'hui la terrible nocivité.

Autre question, encore plus sensible, celle de la peine de mort. Alors qu'on fait presque unanimement de Robert Badinter une sorte de saint laïque pour l'avoir abrogée, alors que son maintien est considéré quasi officiellement comme une marque de barbarie, tu t'es officielle­ment prononcé en sa faveur, à peu près seul parmi les gens de ton milieu et de ta notoriété. Tu l'as fait non pour satisfaire quelque tendance personnelle à la cruauté, mais parce que, ayant pris connaissance des études les plus objectives et les plus rigoureuses, tu avais conclu que l'application de la peine de mort permettait de sauver plus de vies innocentes qu'elle n'entraînait de morts de criminels. La rigueur bien appliquée est plus juste et plus «écono­mique» que le laxisme pseudo-humanitaire.

Il est une expression qui semble presque devenue caduque, à notre époque d'individualisme et de communautarisme larvé, mais que tu ne refuserais sans doute pas, c'est celle de grand serviteur de l'Etat. Tous les mots comptent. Tu as toujours exercé tes fonctions en te considérant comme étant au service d'une cause qui te dépassait. Cette cause, c'est évi­demment, au stade ultime, la France, mais il est dans le génie de notre pays de s'être construit et de subsister contre toutes les forces centrifuges grâce à cet instrument complexe et irrem­plaçable dans ses fonctions régaliennes qu'est l'Etat. Quant à la grandeur, elle s'applique non seulement à l'importance des fonctions que tu as exercées, mais à l'esprit dans lequel tu les as conçues.

Ceux qui te connaissent adhèrent à cette formule, mais, pour eux, ce n'est pas l'essentiel. Ce qui s'impose aujourd'hui à eux, avant toutes autres considérations, c'est le chagrin. Ce qui subsistera toujours, c'est le souvenir d'un homme dans ce qu'il a d'unique et singulier, un homme de bien, un homme de cœur et surtout un ami, un ami pour tous, mais un ami parti­culier pour chacun d'entre nous.

Jacques ROU­GEOT est professeur émérite de langue française à l'université de Paris-Sorbonne, président du comité d'honneur de l'UNI et vice-président du MIL.

Information sur le MIL

Le M.I.L, pour l'année 2017, c'est 14 journaux (15 en 2016 et 23 en 2015), 42 communications (82 en 2016 et 92 en 2015), 48 campagnes militantes (18 en 2016 et 25 en 2015). Tout cela n'est possible que grâce à votre adhésion, à votre renouvellement d'adhésion et à vos dons chaque année.  Nous avons besoin de vous, de votre soutien et de votre engagement à défendre les valeurs gaullistes, civiques et patriotiques.

CLANDESTINS-MIGRANTS : TROP C’EST TROP

Télécharger la communication du MIL du 11 juin 2015

Lire le texte

Repères : Le Défenseur des droits, Jacques TOUBON, déclare que « à la lumière des situations analogues que l’on peut constater dans Paris ou à Calais, relève que le défi auquel notre pays et d’autres pays européens sont confrontés ne saurait être durablement traité par la voie de simples mesures d’urgence ponctuelles et locales ».

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) juge bien fondée l’évacuation du camp accueillant de l’ordre de 400 immigrés clandestins, installés à La Chapelle (Paris 18ème), à l’abri du métro aérien, et la mise en œuvre d’une intervention sociale d’urgence. La question à se poser est de savoir pourquoi cette décision politique a tant tardé. Une intervention plus rapide aurait évité l’installation d’un regroupement aussi important au centre de la capitale.

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) s’élève contre les accusations de violences policières exercées lors du démantèlement du camp et de ses tentatives de reconstitution. Si des affrontements ont effectivement eu lieu, ils sont globalement le fait de clandestins et de militants politiques d’extrême gauche présents cherchant la bagarre. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que ces immigrés clandestins viennent pour la plupart de l’Afrique de l’Est : Érythréens, Éthiopiens ou Soudanais. Ils ne sont pas francophones. Ce flux est principalement dû à la guerre civile en cours en Libye où ces personnes ont perdu l’emploi dont elles disposaient et sont les victimes de trafiquants d’êtres humains. Cette situation particulière explique pourquoi la majorité de ces personnes se disent dans une situation de transit vers la Grande-Bretagne, via Calais où se trouve également une forte concentration.

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) note l’intervention des habituelles associations de soutien aux immigrés en situation illégale : Groupe d’information et de soutien des immigrés (GISTI), de France Terre d’accueil, d’Entraides Citoyennes, etc. (subventionnées en partie par l’Etat).

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) enregistre la récupération politique sur le terrain comme dans les médias par les responsables, les militants et des membres du service d’ordre du Nouveau Parti Capitaliste (NPA) d’Alain Besancenot, du Parti Communiste Français (PCF) et d’Europe Écologie Les Verts (EELV). Cécile Duflot, député écologiste et ancien ministre de François Hollande, interpelle et accuse même le président de la République à ce propos dans un quotidien. Cet engagement de la gauche extrême porte en grande partie la responsabilité des affrontements avec les forces de l’ordre. L’intérêt de ces partis politiques est de faire de l’évènement sans préoccupation du sort des clandestins, pour marquer sa différence avec le gouvernement de Manuel Valls. Ces partis trouvent dans cette initiative une occasion de ressouder les rangs et de faire bloc pour se présenter ensemble aux prochaines élections.

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que Frontex, l'organisme pour la sécurité et les frontières extérieures de l’Union européenne, estime que 274.000 personnes sont entrées clandestinement dans l’Union en 2014, soit un triplement (chiffre officiel). Plus de 170.000 sont arrivés par la mer en Italie, et plus de 50.000 en Grèce. Ces chiffres s’ajoutent à ceux de l’immigration légale.

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) estime que cela n’est que le début et que face à l’énorme quantité de « clandestins-migrants » potentiel une nouvelle politique relative à l’immigration s’impose ainsi qu’un blocage des frontières pour pouvoir l’appliquer. Elle doit être menée au niveau français et à celui de l’Union européenne dans les plus brefs délais sans attendre la montée des périls directs et indirects.

Pour ces raisons, le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) a lancé plusieurs campagnes militantes sur ce thème : « CLANDESTINS MIGRANTS, TROP C’EST TROP » et « CLANDESTINS MIGRANTS, STOP »

  

CHARLES PASQUA,

UNE VIE AU SERVICE DE LA FRANCE ET DU GAULLISME

Télécharger la communication du MIL du 29 juin 2015

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Christian Labrousse, président du M.I.L et le bureau national font part de leur très vive émotion et de leur tristesse à l’annonce du décès de Charles Pasqua, militant gaulliste depuis son plus jeune âge.


«On ne comprend rien de moi si l’on ne comprend pas que je suis un militant», avait coutume de lancer Charles Pasqua. Pour comprendre ce qu’il voulait alors dire, il faut d’abord revenir aux 15 ans de ce petit-fils de berger corse, de ce fils de policier, et sentir le soleil et les parfums de Grasse, dans les Alpes-Maritimes. Le jeune Charles y est né le 18 avril 1927, dans une famille de patriotes farouches, comme le sont parfois les Corses.


Après l’invasion de la zone libre par les armées nazies en novembre 1942, il s’engage dans la Résistance, sous le pseudonyme de Prairie. En fait, son père, André, est déjà membre d’un réseau et établit de fausses cartes d’identité de son commissariat. De son côté, Charles fait partie d’un groupe de jeunes gens qui rejoindront bientôt la France libre du général de Gaulle. De là datera son attachement à l’homme du 18 Juin, qu’il rejoindra après la guerre, dès sa fondation en 1947, le RPF. Il a repris ses études, passé son bac et une licence de droit.


Ensuite, Charles Pasqua intègre l’entreprise Ricard. Il va être bombardé inspecteur des ventes en Corse, puis grimper tous les échelons jusqu’à la direction générale des ventes en France et à l’exportation, en 1962, naviguant de la Corse à Marseille pour atterrir à Paris. En 1967, il est devenu le numéro deux du groupe Ricard jusqu’en 1969.


En 1947, sous le parrainage de Jacques Foccart, est créé le service d’ordre du RPF par Dominique Ponchardier et son adjoint Pierre Debizet, ainsi que Paul Comiti. Puis il se transformera en association de fait en 1958, le Service d’action civique (SAC). Cette association sera créée officiellement le 15 décembre 1959 puis déclarée à la préfecture de Paris le 4 janvier 1960. Pierre Debizet a été le premier président en 1959-1960 et  démissionnera à cause de la politique algérienne. Ensuite, Paul Comiti en fut le président du 1er avril 1960 à 1969. Charles Pasqua a rejoint l’association fin 1962 et la quittera à l’automne 1969. Il sera nommé Vice-président début 1965 et il intégrera le Bureau national à partir de 1967 jusqu’au retour de Pierre Debizet le 3 octobre 1969. Charles Pasqua sera un des organisateurs, grâce aux militants civiques, de la manifestation raz-de-marée gaulliste du 30 mai 1968 sur les Champs-Elysées.


Ces derniers titres furent : ancien ministre d’Etat, ancien président d’honneur du conseil général des Hauts de Seine, parlementaire honoraire.


Il a assumé de très nombreuses responsabilités, notamment :  Ministre d'État ; Ministre de l'Intérieur de 1986 à 1988 et de 1993 à 1995 ; Député des Hauts-de-Seine de 1968 à 1973 ; Député européen de 1999 à 2004 ; Conseiller régional d'Île-de-France ; Président du conseil général des Hauts-de-Seine (de 1973 à 1976 puis de 1988 à 2004) ; ancien conseiller municipal de Neuilly-sur-Seine ; ancien Sénateur des Hauts de Seine (du 11 mai 1988 au 29 avril 1993 puis de 1995 a 2011).


Malgré toutes ces fonctions, Charles Pasqua est resté le premier des militants. Il a été de tous les combats pour les valeurs gaullistes et la France. Il était un grand patriote. Il avait ardemment combattu le Traité de Maastricht.


Sur France Info jeudi 5 juin 2015, Charles Pasqua a parlé de son engagement dans la Résistance en déclarant «L'essentiel, c'est la capacité de refuser ce qui apparaît au plus grand nombre inévitable». Certaines de ses formules ont marqué l’opinion : «Les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent», «La politique, ça se fait à coups de pied dans les couilles», «On est plus fidèle à sa nature qu’à ses intérêts» , «il faut terroriser les terroristes».


Gaulliste sincère, militant engagé, Charles Pasqua était membre du comité d’honneur du Mouvement Initiative et Liberté (M.I.L), nous avons mené de nombreux combats ensemble. Il a de nombreuses fois pris la parole dans les conventions nationales de notre mouvement. Le Mouvement Initiative et Liberté (M.I.L) perd l’un des siens et la France perd un grand serviteur.

COMBATTRE LE TERRORISME ISLAMISTE PAR PLUS DE FONCTIONNAIRES D’ORDRE

Télécharger la communication du MIL du 17 novembre 2015

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Repères : le 16 novembre 2015, devant les députés et sénateurs réunis en Congrès à Versailles, François HOLLANDE a présenté des mesures de lutte contre le terrorisme en France.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) enregistre la bonne intention du président socialiste de renforcer les moyens de lutte contre le terrorisme. La prolongation de la durée de l’état d’urgence semble nécessaire car cela permet d’effectuer des perquisitions en se passant de la lourdeur judiciaire. Ceci va permettre aux fonctionnaires de récupérer des «armes dans les caves». Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) regrette que la référence à l’idéologie islamiste totalitaire ait été absente du discours du président socialiste, comme de celui du premier ministre socialiste. Ce choix fait de ne pas désigner l’ennemi est une faute grave. Le terme même d’«islamiste» n’a jamais été employé !


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate, selon les sources compétentes, que les auteurs des actes terroristes appartiennent aux troupes des combattants islamistes engagés sur le théâtre de guerre syrien. Les effectifs des djihadistes «français» se comptent par milliers entre ceux identifiés à un moment de leur parcours, les fiches S, et ceux qui ne l’ont pas été. C’est parmi cette population que se recrutent les candidats à l’action terroriste.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) estime que la première condition nécessaire à une amélioration de la lutte contre le terrorisme porte sur une réelle augmentation des effectifs de police, de gendarmerie, de la justice et des douanes, comme le MIL a eu l’occasion de la réclamer à plusieurs reprises dans ses communications. Il faut se féliciter de l’annonce d’une part de la création de 8.500 postes dans la police et la gendarmerie (5.000), la justice (2.500) et les douanes (1.000) et d’autre part du gel des effectifs des armées pour les années à venir alors que la diminution (de l’ordre de 15.000 postes) devait reprendre en 2016, après le sursaut de 2015.


Mais, le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que le rythme d’augmentation des effectifs ne répond pas à l’urgence de la situation et de la menace terroriste. Les recrutements annoncés en février 2015, suite aux assassinats à la rédaction de Charlie Hebdo et au magasin casher, ne sont toujours pas effectifs à ce jour. Les 8.500 recrutements sont annoncés sur «deux ans», c’est-à-dire qu’ils seront effectifs, au minimum, à la fin 2017. C’est un délai beaucoup trop long par rapport à l’urgence de la menace.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) appelle à un renforcement des effectifs et des moyens de nos forces de l’ordre dans le cadre des lois existantes dans un délai maximum de trois mois. 


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) demande que des mesures soient prises pour mettre fin aux activités des prêcheurs islamistes destinées à propager la haine et permettre le recrutement de combattants islamistes, que les contrôles aux frontières soit rétablis sérieusement et durablement et que soit organisée la déchéance de la nationalité française de tous les binationaux impliqués dans des actes islamistes contre la France.


Afin de dénoncer cette situation, le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) lance plusieurs campagnes militantes sur les thèmes :

« ISLAMISME , TERREAU DU TERRORISME »

« LA FRANCE DOIT TERRORISER LES TERRORISTES ISLAMISTES »

« MENACE DJIHADISTE : POLICE-ARMÉE DEFENDENT LA FRANCE »

  

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INSULTES À LA MÉMOIRE DU PRÉFET CLAUDE ÉRIGNAC ASSASSINÉ EN 1998

Télécharger la communication du MIL du 6 février 2016

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Repères : En région Corse, la liste indépendantiste corse « Pe a Corsica » (pour la Corse), dirigée par Gilles SIMEONI et Jean-Guy TALAMONI, a remporté les élections territoriales de décembre 2015. Le président de l'Assemblée de Corse, Jean-Guy TALAMONI, a fait le choix de ne pas participer, et de le faire savoir, à l'hommage officiel rendu, le 6 février, à Ajaccio pour le 18ème anniversaire de l'assassinat du préfet Claude ERIGNAC.


Le 6 février 1998, à Ajaccio, le préfet de Corse, Claude ÉRIGNAC, a été abattu de trois balles de calibre 9 mm, une dans la nuque à bout portant, deux pour l'achever alors qu'il est à terre, par un commando indépendantiste alors qu'il se rendait en soirée, à pied, seul et sans protection à un concert de musique classique. L'arme du crime, retrouvée sur les lieux, était un Beretta volé cinq mois plus tôt lors de la prise d’otage de deux gendarmes de la caserne de Pietrosella (Corse-du-Sud). Le militant indépendantiste, Yvan Colonna, a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité en 2011 au terme d'un troisième procès.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) tient à rendre hommage, en ce jour anniversaire, à la mémoire du Préfet Claude ÉRIGNAC.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) condamne vigoureusement le boycott de la cérémonie par le président de l'Assemblée de Corse, l’indépendantiste Jean-Guy TALAMONI. En refusant d’honorer la mémoire d’un Préfet de la République, lâchement assassiné par des terroristes, il porte atteinte à l’honneur de la République. Cette absence éclaire les perspectives d’affrontement en suspens dans l’île et la persistance d’un esprit de guerre civile de la part de mouvements indépendantistes, officiellement passés de l’action terroriste à la joute électorale.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) rappelle que, parmi les revendications avancées par les responsables indépendantistes, portées à la tête de l’assemblée de Corse, figure la demande de libération des terroristes corses condamnés pour des crimes et délits, et actuellement détenus, dont Yvan COLONNA, condamné pour l'assassinat du Préfet Claude ÉRIGNAC. Gilles SIMEONI, nouveau président du Conseil exécutif de Corse, a été l'avocat d'Yvan COLONNA…


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que la victoire des indépendantistes a été obtenue à la majorité relative (35% des voix), avec 24 sièges sur 51 à l’assemblée. Elle provient de la fusion, au 2nd tour, de deux listes indépendantistes : «Faisons la Corse», (Gilles SIMEONI) et «Corsica libera» (Jean-Guy TALAMONI).


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) juge que la responsabilité du gouvernement socialiste est pleine et entière dans l’installation de cette situation dans l’île de Corse. L’ouverture récente par le Premier ministre de «négociations» avec les dirigeants indépendantistes vient confirmer son refus d’’assurer la défense des intérêts de la République. Les exigences formulées par ces indépendantistes n’ont rien à voir avec des compétences de la collectivité locale. Elles vont conduire au minimum à des tensions et, potentiellement, à des crises graves à répétition.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) estime que la définition à venir des statuts de la future collectivité locale unique, issue de la fusion des conseils départementaux de Haute-Corse et de Corse du Sud et de l’Assemblée de Corse, en 2018 devra permettre la légitime représentation de la grande majorité, opposée à la petite minorité indépendantiste, dans l’intérêt général.

L’ESPRIT GAULLISTE EST TOUJOURS D’ACTUALITÉ EN 2016

Télécharger la communication du MIL du 9 mars 2016

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L’esprit gaulliste, qui a marqué l’histoire de France, s’applique toujours parfaitement aux enjeux actuels. La pertinence de ses principes fondamentaux reste toujours aussi forte sur l’ensemble des sujets actuels.


Une approche politique globale. La première caractéristique de l’esprit gaulliste réside dans une approche politique globale sur les questions majeures, au-dessus notamment des revendications des partis, des syndicats, des communautés, des confessions, de tous groupements d’intérêt.

Pour illustrer ce point, on peut citer notamment, comme questions globales sur le plan extérieur, la situation actuelle de crise de l’Union européenne (portant sur les frontières, les migrations et les échanges), le développement de conflits armés dans la périphérie européenne, la permanence des risques financiers internationaux, l’absence de régulation de la mondialisation économique, la politique relative au climat. Sur le plan intérieur, les grands sujets tiennent à l’exercice du pouvoir par l’État, à la sécurité des citoyens, à la dépense publique et aux impôts, au chômage de masse, à l’importance de l’immigration et du nombre de clandestins, à la défense de l’identité nationale.


L’indépendance de la France. Le refus de sa soumission à des systèmes ou organismes supranationaux, ou des puissances étrangères, étatiques, économiques et financières, reste un élément fondamental de l’esprit gaulliste. La France a été façonnée par l’histoire. Elle doit être défendue dans les domaines politique, économique, culturel, diplomatique et militaire. La tenue d’une ligne indépendante n’empêche pas, par ailleurs, d’avoir des alliés, en particulier des pays avec lesquels la France a noué des liens historiques étroits.

Par exemple, les traités internationaux qui nous lient à d’autres États au sein de l’Union européenne doivent pouvoir évoluer. Nos dirigeants doivent montrer leur volonté d’affirmer le point de vue de la France dans l’ensemble des débats qui animent aujourd’hui le monde, quitte à faire évoluer les traités comme, par exemple, l’accord de Schengen.


Le rassemblement de tous les Français. L’esprit gaulliste vise au rassemblement de tous les Français au-delà notamment des clivages politiques, syndicaux, locaux, religieux pour obtenir un dépassement et parvenir à établir la confiance de tous vis-à-vis des dirigeants politiques. Le projet politique consiste à rassembler une large majorité des citoyens sur des grands projets au-delà des clivages partisans, en faisant évoluer la manière même de faire de la politique. Le peuple de France aspire au rassemblement sur les grandes questions actuelles.

Par exemple, la présence de personnalités politiques dans la communication spectacle produit une profonde confusion qui a contribué ces dernières décennies à rabaisser le domaine politique. Il importe de mettre un terme à cette confusion afin que chacun excelle dans son domaine, la politique, le sport, le rire ou la chanson, sans mélange des genres.


Un pouvoir exécutif fort et stable. L’esprit gaulliste va dans le sens de l’existence dans notre pays d’un pouvoir exécutif fort et stable. La constitution de la Ve République le permet. Elle donne au président de la République un rôle décisionnaire sur les grands enjeux. Elle établit un lien direct que le chef de l’État et le peuple. Grâce au suffrage universel direct pour l’élection du chef de l’État, et le recours possible au référendum, la constitution de la Ve République permet à notre pays de pouvoir bénéficier des moyens d’une politique, échappant pour l’essentiel notamment aux pressions des partis, des syndicats, des groupes de pression, si les dirigeants politiques en font le choix et assument leurs responsabilités.

Pour prendre un exemple récent, citons celui de François Hollande, président de la République, s’intéressant dans le détail aux modalités de la construction ou de la non-construction d’un aéroport de province. Ce sujet, d’importance régionale, est du ressort de son gouvernement, voire d’un membre du gouvernement. Le président de la République doit se centrer sur des sujets d’importance nationale et internationale avec une vision actuelle et prospective large. Le mélange pratiqué ces dernières années des domaines du Président et de ceux du Premier ministre porte atteinte à l’esprit de la Ve République, et aux intéressés eux-mêmes.


Une vision internationale en faveur de la liberté et de la paix. L’esprit gaulliste porte une vision internationale en faveur de la liberté et de la paix. Il affirme que la France a vocation à participer à l’équilibre du Monde en raison de son histoire et de son rayonnement international. Historiquement, le gaullisme s’est illustré par un refus des totalitarismes communistes et nazis. L’esprit gaulliste conduit à un engagement actuel dans la lutte contre l’idéologie islamiste totalitaire en France et dans le Monde.

Par exemple, la menace actuelle est celle de l’idéologie islamiste totalitaire, comme il est appliqué dans certains États islamistes, par certains groupes religieux ou par des organisations terroristes comme le groupe État islamique (EI), Al Qaïda, Boko Haram, etc.


Une exigence de justice sociale. L’esprit du gaullisme affirme la nécessité de la solidarité nationale conduite par l’État à destination des personnes les plus faibles, les plus en difficulté et les plus pauvres dans la société. Elle se concrétise au travers des différents régimes sociaux et des aides sociales.

L’attachement à un système de protection sociale mis en place après la Seconde Guerre mondiale par le Général de Gaulle reste un marqueur de l’esprit gaulliste. Les régimes actuels (maladie, famille, chômage, retraite, dépendance) sont amenés à évoluer en fonction des contraintes économiques actuelles pour assurer leur permanence et se diriger vers davantage d’universalité au bénéfice de tous les Français.


La défense de la famille, de la jeunesse et de l’éducation. La famille est considérée, dans l’esprit gaulliste, comme le noyau de la société, c’est pourquoi une politique nataliste reste une priorité. De même, l’éducation nationale et l’enseignement supérieur se trouvent être le cœur de l’intervention de l’État vis-à-vis des familles et de la jeunesse. L’esprit gaulliste aspire à une réelle politique en faveur de l’engagement et de l’entrée dans la vie active de la jeunesse.

Actuellement, par exemple, l’éducation citoyenne des jeunes apparaît comme un objectif déterminant de l’école, à côté de l’acquisition de connaissances, de méthodes et de compétences.


Une responsabilité de l’État dans le développement économique. L’esprit gaulliste affirme la responsabilité de l’État dans le développement économique. Il appelle une politique volontariste menée par des plans de développement à divers niveaux pour porter de grands projets économiques (par exemple, dans les domaines des énergies, du spatial, du médical, du numérique, etc.) qui dépassent le niveau et la capacité des entreprises privées. Les interventions de l’État vont de pair avec la réalisation de toutes les conditions du développement de la libre entreprise en France.

Dans le contexte actuel, l’esprit gaulliste s’illustre par un refus de l’absence de limites d’un capitalisme mondialisé et de la finance internationale. Il a pour vocation de participer à l’élaboration de règles et de procédures étatiques et internationales de contrôle évitant des abus que connaît le domaine financier.


Un pragmatisme politique. L’esprit gaulliste ne génère pas une idéologie politique, tout au contraire, il s’inscrit en opposition avec les idéologies anciennes, comme actuelles. Il est caractérisé notamment par le recours à un pragmatisme politique utilisé en vue d’atteindre les objectifs fixés, comme l’indépendance et de rayonnement de la France dans le monde, l’unité du pays, la réussite de chacun dans une société en paix. L’esprit gaulliste laisse le choix des modalités d’actions selon les circonstances. Il repose sur quelques grands principes, évoqués précédemment, permettant la réalisation des objectifs politiques.

Pour prendre un exemple, selon les circonstances, le gouvernement peut prendre, sans a priori, la décision de nationaliser une entreprise, comme elle peut prendre la décision de la privatiser en fonction de l’intérêt de la nation ou des intérêts de l’entreprise et de ses salariés.

  

LE MIL DIT NON A L’ACCORD AVEC LA TURQUIE

Télécharger la communication du MIL du 20 mars 2016

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Repère : Les pays membres de l'Union européenne ont conclu un accord avec la Turquie sur les actions à mener par ce pays pour stopper le flux de migrants vers les côtes grecques, mais comportant des contreparties importantes en faveur de la Turquie.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) est favorable au renforcement des frontières extérieures de l'Union européenne et, en particulier, des pays de la zone Schengen. Des accords avec les pays limitrophes de l’Union concernant le contrôle des frontières semblent nécessaires au moins sur le principe. Le contenu des accords avec ces pays de départ de ces étrangers, en situation illégale, vers les pays de l’Union européenne pose problème.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) condamne l’accord signé entre la Turquie et l’Union européenne. L’accord prévoit effectivement la fermeture de la frontière entre la Turquie et la Grèce et le renvoi systématique de Grèce vers la Turquie de tout immigrant illégal, mais les contreparties semblent inacceptables. La Turquie a, en effet, obtenu de l'Union européenne :


-l’accueil légal de 72.000 clandestins se trouvant actuellement sur le territoire turc en 2016,

-une aide de 6 milliards d'euros de l’UE,

-la libéralisation prochaine des visas potentiellement accordés aux 80 millions de citoyens turcs vers les pays de l’Union,

-la relance de négociations sur l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) dénonce l'absence de la France dans cet accord et le silence de François Hollande et de la diplomatie française. La négociation avec la Turquie a été menée par l’Allemagne et les Pays-Bas qui président actuellement l’UE sans que la France ne pèse de son poids.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) rappelle son opposition constante à l'entrée de la Turquie ‎dans l'Union européenne pour des raisons avant tout géographiques. La Turquie est un pays d'Asie disposant d’un territoire très restreint en Europe. Elle appartient au Moyen-Orient et dispose de frontières avec les pays de cette zone géographique (Irak, Syrie, Iran).


‎Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) estime, par ailleurs, que la politique menée par la Turquie, depuis des décennies, vient freiner le développement de collaboration thématique (éventuel accord d’association à l’Union européenne).


L’Etat turc, c’est notamment : un gouvernement autoritaire restreignant progressivement les libertés de l’opposition, le maintien de l’occupation armée d'une partie de l'île de Chypre (membre de l'Union européenne), le retour à une situation de guerre civile très meurtrière menée par le gouvernement turc contre la minorité kurde (qui réunit 20% de la population du pays), un soutien à divers groupes terroristes islamistes en Syrie, la non-reconnaissance de la réalité du génocide arménien. 


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) met en doute, dès à présent, la concrétisation effective des engagements pris par la Turquie de stopper le flux des Syriens, Irakiens, Afghans, Pakistanais, etc. vers la Grèce et de lutter contre le système économique entretenu par les passeurs, devenu partie intégrante de l’économie turque.

  

LES ECRITS DU MIL


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IL Y A 20 ANS QUE JACQUES FOCCART EST DÉCÉDÉ

Télécharger la communication du MIL du 19 mars 2017

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Le Mouvement Initiative et Liberté souhaite rappeler aux nouvelles générations son action au service de la France. Pour cela, nous republions, dans le Vigilance & Action N° 353 de Mars-Avril 2017, des articles de 1997 qui retracent bien le parcours d’un gaulliste historique qui fut un des plus proches du Général de Gaulle. Voici un de ces textes.


PRÉSIDENTIELLES 1995 : LE MILITANT JACQUES FOCCART

Une des  grandes efficacités de Jacques Foccart était basée sur sa volonté permanente d'échapper à la pensée unique technocratique ainsi qu'au filtre des appareils politiques et institutionnels. Iconoclaste sans doute dans un milieu friand de notes et de rapports, il aimait à recevoir des personnalités ou des sans grade, l'information brute pour en tirer ses propres analyses. Devenaient ainsi ses interlocuteurs privilégiés ceux qui, hors des combines et calculs politiciens, avaient au coeur la défense de l'intérêt national et une certaine idée de la France.


DES RÉUNIONS DE TRAVAIL : Dès l'annonce de la candidature de Jacques Chirac en novembre 1994, le bureau national du MIL a réaffirmé sa décision de lui apporter son soutien. Décision qui a été ratifié lors de la Convention nationale du MIL. De même, Jacques Foccart, qui pour des raisons de santé ne pouvait plus assister, chaque semaine, à la réunion de bureau du MIL, décidait de réunir tous les quinze jours, à son domicile parisien, le bureau national du MIL. Avide d'informations concrètes et militantes, Jacques Foccart demandait qu'elles soient complétées par de fréquentes conversations téléphoniques. Il tenait tout particulièrement à être au courant du déroulement de la campagne au jour le jour et d'heure en heure. L'ambiance des réunions publiques, l'ardeur des militants et la réceptivité des participants à nos thèmes de campagne étaient pour lui autant d'éléments fiables d'analyse, sans doute plus que les torrents de sondages et de notes pessimistes qui se déversaient alors.

Lors des réunions qui précédèrent Noël, lui sont soumis les projets d'actions qui formeront l'ossature de notre campagne ainsi que la présentation de notre implantation structurelle et militante.


UNE RÉUNION AVEC JACQUES CHIRAC : Début janvier 1995, Jacques Foccart organisait une réunion à l'Hôtel de ville de Paris afin que nous présentions directement à Jacques Chirac nos activités, notre programme d'action (réunions publiques et internes, organisation de publipostages ciblés, travail sur des thèmes spécifiques et sur des segments électoraux), le matériel de propagande (tracts, journaux spécifiques, courriers spécialisés, autocollants, affiches) ainsi que notre implantation militante sur le terrain.

Nos propositions d'action entièrement validées, c'est d'un commun accord que nous avons pris la décision d'attendre que les candidats concurrents se lancent dans une campagne massive d'affichage pour recourir à cette forme d'action, traditionnellement liée à nos activités.


LA SÉCURITÉ DES RÉUNIONS PUBLIQUES : A la fin de cette réunion qui dura presque deux heures, Jacques Chirac a abordé le problème de l'organisation de la sécurité de ses meetings publics. Connaissant parfaitement la situation tendue du paysage politique et ne voulant prendre aucun risque technique dans sa campagne, il a demandé au MIL de prendre en charge toute la sécurité de toutes ses réunions publiques, la sécurité de ses déplacements étant assurée par un groupe de 4/5 personnes du RPR. Ainsi, toutes les réunions ont été couvertes, ainsi, que les déplacements et réunions publiques des orateurs nationaux de la campagne. Toutes ces réunions se sont très bien passées car nous avons mobilisé de très nombreux militants décidés partout en France.

Le rythme de la campagne s'accentuant, nos entretiens avec Jacques Foccart devinrent hebdomadaires et les comptes-rendus téléphoniques journaliers. Pour chaque réunion publique, nous appelions Jacques Foccart pour lui faire un compte rendu de la mise en place de nos militants sur le lieu, sur la configuration de la salle et sur nos premières impressions. Ensuite au cours de la réunion, nous lui présentions une synthèse d'ambiance et un rapport sur le bon (ou mauvais) fonctionnement du dispositif de campagne. Puis en fin de réunion, nous faisions un bilan de la soirée avec nos impressions à chaud, des parties de discours entendus, des anecdotes et la réaction du public présent.

Ces contacts lui permettaient de restituer à Jacques Chirac un avis personnel et sans complaisance sur le déroulement de la campagne. Ces rapports directs et sans ornement inutile n'ont probablement pas été sans influer sur le déroulement des opérations.


  

IL FAUT STOPPER LA GAUCHE ULTRA INSURRECTIONNELLE

Télécharger la communication du MIL du 29 avril 2016

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La rupture entre le PS et la gauche de la gauche (Gauche du PS, PCF, Parti de gauche, EELV, NPA)  est désormais consommée. Elle se double aujourd'hui d'une fracture entre les organisations de gauche et de l'ultra gauche. 


Le retour à des actions révolutionnaires conduites par des militants de la gauche ultra s'intensifie, notamment : violences contre les forces de l'ordre, vandalisme et vols contre les commerces, voitures brûlées, blocage des établissements d'enseignement par la force, responsables d'établissements agressés. Des actions de type insurrectionnel sont engagées par cette nébuleuse : marche sur le domicile de Manuel Valls ou vers l'Élysée, tentatives de blocage des moyens de transports, occupation de bâtiments (comme le théâtre de l'Odéon), volonté d'imposer une grève générale insurrectionnelle.


Dans le camp des opposants à la loi travail, on constate une rupture progressive, mais devenue définitive, d'une part, entre l'UNEF et la gauche extrême étudiante et, d'autre part, entre les syndicats (CGT et FO) et la nébuleuse gauchiste de la #nuitdebout. 


Les organisations traditionnelles restent dans une logique de grèves et de manifestations ayant pour objectif des négociations sur la loi travail débouchant au mieux pour eux sur un compromis. ‎Ils ont déjà obtenu de réelles concessions par rapport à la version initiale du projet de loi et espèrent en obtenir davantage. Elles restent principalement sur la demande du retrait du projet de loi travail.


Les militants de la gauche ultra s'inscrivent dans un processus révolutionnaires que l'on peut qualifier de classique. Ils rêvent de refaire «68» et adoptent une stratégie de violence et de guérilla. ‎Leurs débats et mots d'ordre dépassent très largement le débat sur la loi travail pour s'en prendre de manière globale à notre société. Autour des noyaux connus (anarchistes et autres nébuleuses altermondialistes) se greffe une nouvelle génération de «combattants». Le recrutement effectif de nouveaux jeunes par cette mouvance explique la recrudescence des actions violentes sur plusieurs villes.  


Les forces de l'ordre se trouvent confrontées à des situations de plus en plus dangereuses tant pour les policiers et gendarmes que pour leurs assaillants. 


L'objectif des stratèges gauchistes est que la tension débouche sur des blessés graves ou plus,  ce qui leur permettrait d'élargir leurs base en mobilisant plus largement des militants de la gauche de la gauche sur le thème habituel de la «solidarité avec les victimes». 


Par exemple, l'UNEF (proche de la gauche du PS) qui appelle à la réduction des moyens des forces de l'ordre (interdiction des flashball)‎ est déjà entraînée dans le piège gauchiste. 


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) met en garde les citoyens contre les pratiques des gauchistes et appelle le gouvernement socialiste à prendre toutes les mesures politiques de prévention pour éviter de tomber dans les pièges tendus par les casseurs gauchistes de créer des situations échappant à tous contrôles.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) appelle à l'arrestation des ‎meneurs casseurs, à la dissolution des groupes violents, à l'interdiction des rassemblements à risques, à des réactions rapides face aux occupations de sites et bâtiments publics, au respect de la liberté des études et de la sécurité publique devant les lycées et les universités. 


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) demande que soit donner l’ordre aux forces de l’ordre d’intervenir le plus tôt possible.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) estime que toute défaillance du gouvernement socialiste pour assurer l'ordre public fait courir des risques graves tant aux citoyens et qu'à la République et qu'il convient d'agir pour arrêter la montée en puissance du mouvement des hors la loi gauchistes. 


  

DÉSORDRES DE LA GAUCHE ULTRA,

STOPPONS LA GUÉRILLA URBAINE

Télécharger la communication du MIL du 16 mai 2016

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Des manifestations contre la loi travail réunissent des dizaines de milliers de manifestants à Paris et des milliers dans plusieurs villes de province depuis mars 2016. Elles ont atteint leurs limites en nombre de participants. Elles mobilisent une population de gauche profondément déçue par la politique du gouvernement socialiste, conduites par certaines organisations syndicales (CGT, FO, FSU et Solidaires) et de l’UNEF, avec le soutien d’élus écologistes, socialistes ou communistes.  


Ces manifestations ont récemment été l’occasion de nombreux «débordements» violents et voulus à l’encontre des forces de l’ordre, ainsi que de la destruction de biens publics et privés.


L’identité des casseurs, menant ces actions de guérilla urbaine, est connue. Il s’agit de manifestants de la gauche ultra accompagnés d’une nébuleuse de nouveaux recrutés. Il ne s’agit pas de «jeunes», de lycéens ou d’étudiants, mais de militants de l’insurrection, dont certains viennent de toute l’Europe.


Le nombre de ces casseurs augmente depuis mars sur les villes concernées (Marseille, Nantes, Paris, Rennes, Toulouse…). Les moyens qu’ils utilisent montent régulièrement en efficacité et en dangerosité. 


Le rapport entre le nombre de casseurs présents sur le terrain et celui des représentants des forces de l’ordre évolue aujourd’hui malheureusement en faveur des militants de la gauche ultra.


Plusieurs centaines de membres des forces de l’ordre ont été blessés au cours des affrontements et les risques s’accentuent à chaque manifestation.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que les organisateurs de ces manifestations, dans la très grande majorité des cas, ne sont pas en mesure d’en assurer le service d’ordre. Même le service d’ordre de la CGT n’est plus ce qu’il a été… La séparation entre manifestants pacifiques et casseurs n’est donc plus assurée. Cette situation de confusion sur le terrain conduit des manifestants pacifiques à être confrontés, en première ligne, aux actions des forces de l’ordre (grenades lacrymogènes) par le simple fait que les casseurs trouvent refuge parmi eux. La présence des militants de la gauche ultra porte atteinte à la tenue même de manifestations calmes et légales.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) juge que les auteurs de ces violences doivent être identifiés, arrêtés et condamnés, sans attendre que la situation ne dégénère davantage. Il faut que les forces de l’ordre puissent utiliser les marqueurs peintures sur les casseurs, ainsi que les autres moyens d’identification des délinquants mis à leur disposition actuellement. Des suites doivent être données aux 1.300 interpellations déjà réalisées depuis mars, avec 819 gardes à vue et seulement 51 condamnations.


Le gouvernement doit prendre ses responsabilités en ne freinant plus les poursuites judiciaires à l’égard des «militants de guerre civile». Les dispositions légales existent, il faut juste les appliquer.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) condamne l’attentisme du gouvernement socialiste face à la profonde dégradation de la situation de sécurité urbaine.


La condamnation de centaines de casseurs à des peines de prison ferme entrainera évidemment une mobilisation des organisations de la gauche extrême en faveur des «victimes de la répression», présentées comme toutes «innocentes» évidemment. Le mouvement de contestation évoluera. Mais cela sera le cas s’il survient, par accident, le décès d’un casseur ou d’un manifestant, risque dont la probabilité est avérée, dans le contexte de violence actuelle.


  

PRIMAIRE DES RÉPUBLICAINS :

LE M.I.L CONFIRME SON ENGAGEMENT CONTRE LA GAUCHE

Télécharger la communication du MIL du 30 mai 2016

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Repère : La primaire des Républicains a comme objectif d’arriver à ce qu’il n’y ait qu’un seul candidat de la droite et du centre lors du premier tour de l’élection présidentielle de 2017. Ainsi ce candidat aura toutes les chances de faire un bon score, voire d’arriver en tête dès le premier tour. Tous les candidats de la primaire s’engageront par écrit, lors du dépôt de leur candidature en septembre, à soutenir le vainqueur des primaires. 


Il s’agit d’un mécanisme proposé en 1989 par Charles Pasqua, Alain Peyrefitte, Gérard Longuet, Philippe Mestre, les professeurs Denise Flouzat, François Goguel, Roland Drago, Dominique La Tournerie. C’est ainsi que fut créé l’association «Primaires à la Française pour l’Élection Présidentielle». Cela a abouti à la signature d’une charte pour les primaires par de très nombreuses personnalités dont notamment Jacques Chirac, Valérie Giscard D’Estaing, Philippe Séguin, Alain Juppé, François Bayrou, Nicolas Sarkozy, Michèle Alliot-Marie lors d’un bureau politique de l’Union Pour la France (il s’agit de l’union du RPR et de l’UDF) le 10 avril 1991. Les socialistes n’ont fait que reprendre l’idée en 2011.


Même si le principe de la primaire est contraire à l’esprit de la Vème République, elle présente des éléments positifs structurants permettant d’aboutir au choix d’un seul candidat avant l’élection et de réduire le nombre de candidatures de témoignage comme cela a eu lieu en 1981. Voici ces éléments :


-Une pré-mobilisation électorale avant la campagne de 2017, 


-la mise en place de divers réseaux qui pourront tous être mobilisés pour la campagne de l’élection présidentielle proprement dite,


-la mise en évidence de la multiplicité des talents. Les Républicains affichent une diversité de profils politiques nationaux,


-une forte convergence des pré-programmes des candidats, même s’il demeure des nuances et quelques différences au niveau du calendrier d’exécution des mesures. 


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) adopte quant à cette primaire une position claire et nette.


L’objectif du Mouvement Initiative et Liberté (MIL) est de défendre les valeurs gaullistes, civiques et patriotiques. Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) entend combattre sur tous les terrains la gauche et ses alliés et permettre l’alternance avec une droite républicaine.


Pour atteindre ces buts, le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) ne soutient aucun candidat à la primaire. Il ne s’agit pas d’une neutralité mais d’un choix pour la France et contre la gauche. Car demain, il faudra rassembler toute la droite et le centre afin de mener la véritable bataille de la présidentielle qui aura lieu en 2017.


En conséquence, pour la période jusqu’en novembre 2016, le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) aidera, dans la primaire, tous les candidats crédibles qui demanderont son aide, notamment lors des réunions publiques. Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) répondra présent dans la mesure du possible à la condition que cela soit sous ses couleurs (avec une croix de lorraine et le slogan «fiers d’être gaullistes»), que ses militants soient disponibles et que cela n’entraine aucune dépense pour eux.


De même, le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) appelle tous ses adhérents, ses militants et ses sympathisants à être présents dans toutes les réunions de tous les candidats avec son insigne avec croix de lorraine (que chaque adhérent peut commander auprès du siège national) afin de montrer que partout il y a des gaullistes, que le gaullisme n’a pas disparu du terrain politique et civique et que le gaullisme n’a pas été tué par certains politiques.


Par ailleurs, le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) s’engage, en fonction de ses moyens financiers, à participer au succès de la primaire par une campagne en faveur de la participation d’un maximum de citoyens à ce scrutin inédit. Il s’agit de faire participer des personnes de droite en dehors du rang des partis.


Dans tous les cas, le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) soutiendra le vainqueur du second tour de la primaire de la droite et du centre et engagera toutes ses forces militantes dans la bataille contre la gauche en 2017 et pour empêcher la réélection de François Hollande. Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) militera pour rassembler les militants des concurrents de la primaire afin de démontrer qu’en décembre 2016, comme maintenant et hier, l’adversaire est la gauche et qu’il faut battre François Hollande.

  

DANS LE PRIMAIRE, APPRENONS AUX ENFANTS LE FRANCAIS PLUTOT QUE L’ARABE

Télécharger la communication du MIL du 1er juin 2016

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Repères : Najat VALLAUD-BELKACEM, ministre de l'Éducation, a déclaré sur BFMTV : «L'enseignement de l'arabe se fera dès le CP, dès qu'on aura les moyens pour le faire».


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) condamne la déclaration de Najat Vallaud-Belkacem, car elle laisse supposer que, sous réserve de moyens humains nécessaires (mais non existants), des classes de langue arabe pourraient voir le jour dans les écoles primaires.

Dans le contexte actuel de la société française, cette initiative, si elle voyait le jour, conduirait automatiquement au renforcement d’un communautarisme musulman dans les écoles, dès l’enfance. Elle déboucherait sur le regroupement d’enfants issus de familles de tradition musulmane dans les écoles.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que, dans les écoles, la priorité doit être accordée à l’enseignement du français pour atteindre en fin de cycle un niveau indispensable dans la maitrise de l’oral, de la lecture et de l’écrit. Les résultats des évaluations prouvent que ce n’est pas aujourd’hui le cas pour un nombre important des élèves à leur entrée au collège en sixième. Cette priorité vaut pour tous les jeunes Français, comme pour les étrangers scolarisés en France.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) note l’intention affichée par le ministère de mettre progressivement un terme à l’«enseignement de langues et de cultures des communautés d'origine» (Elco). Il s’agit d’un dispositif né dans les années 70 qui concerne essentiellement l’enseignement de l’arabe et du turc. Il permet à des intervenants étrangers, désignés et rémunérés par leur ambassade d’origine (notamment l’Algérie, le Maroc, la Tunisie et la Turquie), d’intervenir auprès des élèves du primaire pour leur enseigner «leur langue et leur culture d’origine». Il est apparu que certains de ces enseignements se transforment souvent en «catéchisme islamique». Ce dispositif est scandaleux et il faut le supprimer rapidement ainsi que le principe des «langues des pays d’origine» dans le cadre de l’éducation nationale.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) estime qu’il est illusoire de vouloir diversifier les enseignements dans les écoles, et que compte tenu des objectifs à atteindre (inscrits aux programmes) et des effectifs enseignants disponibles, il est nécessaire de se concentrer sur les fondamentaux.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que l’apprentissage des langues étrangères doit prioriser l’anglais, compte tenu de l’importance internationale de cette langue. Il ne s’agit pas là d’un choix, mais d’un constat de la réalité actuelle où des secteurs entiers, du numérique à la santé, imposent la pratique professionnelle de cette langue sans même parler des activités à l’international.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que l’apprentissage des langues classiques (latin, grec), des langues étrangères (principalement l’allemand, l’espagnol et l’italien, c’est-à-dire des langues frontalières) ou des langues régionales à vocation à débuter au niveau du collège ou du lycée en fonction des personnels disponibles. Les autres langues étrangères (telles que le russe, le chinois, l’arabe ou des langues plus rares) sont du ressort de l’enseignement supérieur, sauf exceptions, comme le proposent déjà les universités.


  

CLANDESTINS MIGRANTS : PLUS DE PLACE EN FRANCE

Télécharger la communication du MIL du 12 juin 2016

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Repère : Le terme de «migrants» utilisé par les médias ou les politiques pour désigner des étrangers entrés illégalement en France est faux. Il existe des règles de droit qui régissent l'entrée et le séjour des étrangers en France, notamment : libre accès venant de certains pays, visas délivrés sous certaines conditions, autorisations accordées à des étudiants étrangers, procédure de demande d'asile. La France est tout le contraire d'un pays fermé. L'entrée clandestine d'étrangers sur le territoire national conduit à nommer ces étrangers des «clandestins», c'est à dire des étrangers en situation irrégulière, et non des «migrants». D’où l’utilisation par le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) depuis plusieurs mois du terme ««clandestins-migrants ». 


La période actuelle est marquée par l’arrivée en masse de dizaines de milliers de clandestins en France. Des problèmes de trafics divers, de traite humaine (prostitution, achat d’enfants, etc.), d’infiltrations terroristes, de santé publique (cas de tuberculose chez des clandestins) existent. Ils sont à traiter quotidiennement par les forces de l’ordre, mais ils ne résument pas à eux seuls la problématique posée par l’installation en France de clandestins.


Un consensus existe dans l’opinion française à ce propos qui est en faveur d’une aide à l’étranger (en particulier des réfugiés de guerre) mais non pour une installation durable en France de populations étrangères que nous ne pouvons plus accueillir. Sauf rare exception, ces personnes ne sont pas francophones, pour la plupart non qualifiées, ignorant la culture et les usages de la société française. Leur avenir doit être dans leur pays d’origine, avec notre éventuelle aide matérielle. Il n’est pas acceptable de voir s’installer de nouveaux quartiers étrangers en France, alors même que l’assimilation en France de millions de personnes, issues de l’immigration, est en partie un échec de part le trop grand nombre de personnes.


Le problème des clandestins reste à la pointe de l'actualité. Plus de 5.000 clandestins sont en permanence à Calais. Des clandestins, poussés à être demandeurs d’asile, sont répartis quotidiennement vers des points d’accueil dans toute la France, mais le flux arrivant sur Calais serait encore de plus de 1.500 clandestins par mois. La poursuite de l'arrivée de clandestins, de la Libye vers l’Italie, se traduit, en dépit des mesures prises et des centres d’accueil ouverts en Italie, par une arrivée massive de réfugiés africains ou asiatiques en France. Les contrôles aux frontières ne font qu’un peu ralentir le flux. Le problème dépasse évidemment la région de Calais, des actions de démantèlement des camps de clandestins ont lieu régulièrement à Paris. Elles concernent des milliers de personnes. Et ces campements ne révèlent que la partie immergée de l’iceberg de l’immigration clandestine en France.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) dénonce un nombre de clandestins entrant en France bien supérieur à celui annoncé par le gouvernement socialiste en 2015 (c’est-à-dire 30.000 clandestins supplémentaires appelés à devenir des demandeurs d’asile en 2015 et 2016). L’engagement de François Hollande, plus limité que celui de l’Allemagne, est largement dépassé sur le terrain.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) appelle à la mise en place de contrôles beaucoup plus rigoureux aux frontières nationales, dans l’attente d’un contrôle efficace, éventuel dans le futur, aux frontières des pays de la zone de Schengen.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) juge indispensable que l’État mobilise concrètement les moyens suffisants, en effectifs et en transports, pour assurer le départ des étrangers en fin d’autorisation légale de séjour (fin de visas, fin d’études réussies ou non, des étudiants étrangers, rejet des demandes d’asile) et pour organiser les expulsions de clandestins, conformément aux lois en vigueur. Il faut réorganiser des charters comme du temps des ministres de l’intérieur Charles Pasqua, Robert Pandraud et Jean-Louis Debré.


  

ISLAMISTES : DES CRIMES DE GUERRE ET DES ASSASSINATS POLITIQUES

Télécharger la communication du MIL du 15 juin 2016

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Repères : un islamiste vient de commettre un massacre en Floride (États-Unis) et un autre islamiste vient d’assassiner deux fonctionnaires de police en France. 

Au-delà des guerres en cours en Asie (Pakistan, Afghanistan), au Proche Orient, au Yémen, en Libye, dans le Sahel et dans le centre de l'Afrique (autour du lac Tchad), les groupes islamistes organisent ou suscitent des ‎crimes à travers le monde entier dans les pays occidentaux comme dans des pays musulmans (Égypte, Tunisie). 


Les groupes islamistes commettent des actes de guerre (comme pour le 11 septembre ou le massacre du Bataclan visant des civils) et des assassinats politiques (comme cela a été le cas à l'encontre des caricaturistes de Charlie Hebdo, ou, hier encore, de deux policiers français). 

Les récentes actions menées par des islamistes en France et au États-Unis semblent constituer une réponse aux défaites du groupe État islamique au Moyen-Orient. Les forces militaires locales luttant contre le groupe État islamique sont appuyées au sol par les forces spéciales et par des interventions aériennes françaises et américaines. 


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) ‎partage la douleur des familles, des proches des victimes ainsi que celle des fonctionnaires d’ordre dans leur ensemble. La nation française toute entière se sent solidaire des victimes des partisans de l'idéologie politique islamiste. Car il s'agit bien de crimes politiques et non de nature religieuse comme veulent le faire penser le groupe État islamique ou les organisations Al-Qaida.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) condamne l'interprétation communautariste ‎du massacre survenu en Floride et les propos tenus par des responsables politiques et des journalistes. Ce sont des hommes et des femmes qui ont été tués ou blessés par un islamiste à Orlando. L'origine, la profession (agents exerçant une autorité), les opinions ou les choix de vie des victimes ne constituent pas l'élément central des crimes qui ont été commis. 


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que dans les récents cas d'attentats et de massacres les auteurs avaient déjà été repérés par la police en France comme aux États-Unis. La surveillance concernant ces individus s'était relâchée ou avait été abandonnée faute de moyens. 


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) juge que le gouvernement doit tirer les conséquences de cette réalité et renforcer les moyens en effectifs et en matériels pour mener toutes les actions afin de prévenir efficacement les actions des terroristes islamistes. 

Les décisions de justice et d'application des peines doivent être prises en tenant compte de la dangerosité de ces profils islamistes susceptibles de passer à l'acte.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) dénonce le laxisme de certaines décisions et, pour le moins, une sous évaluation des risques que présentent des activistes islamistes par certains juges ou services de l'État. ‎La question de la responsabilité des décideurs à tous les niveaux semble aujourd'hui devoir être posée. 


  

BREXIT, UN ÉCHEC DES FÉDÉRALISTES EUROPÉENS

LE MIL POUR UNE EUROPE DES NATIONS

Télécharger la communication du MIL du 24 juin 2016

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Repère : Les Britanniques ont été appelés à se prononcer pour ou contre la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne. 51,9 % des votants viennent de se prononcer en faveur de la sortie (le «Brexit»). Des négociations de sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne vont s’engager pour déterminer la sortie des traités existants et les formes de partenariats qui prendront ou pas la suite, dans un délai théorique de deux ans.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) prend acte du vote des Britanniques et de la sortie à court terme de la Grande-Bretagne de l’Union européenne. Cette sortie vient rappeler que l’Union européenne n’a jamais été une nation, mais bien une union des nations liées par des traités internationaux, pouvant toujours être remise en cause.


La responsabilité du départ de la Grande-Bretagne est portée par les partisans du fédéralisme européen qui ont œuvré sans discontinuer en faveur d’une «intégration à marche forcée» des pays membres au sein de l’Union. Ce départ acte l’échec des fédéralistes. Le combat contre eux va pouvoir se poursuivre.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) condamne fermement le projet alternatif, évoqué par certains responsables politiques français, d’une intégration fédérale renforcée au sein du noyau initial de la construction européenne comprenant l’Allemagne, la France, l’Italie, la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg. Ce projet devra être fermement combattu.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) condamne également tout projet politique d’une France isolée, sans rapport avec ses voisins et sans dimension européenne. Ce projet devra être fermement combattu.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) réaffirme son soutien à la réorientation de la politique européenne vers une «Europe des nations », projet engagé par le général de GAULLE.


Les responsables politiques français et ceux des autres pays européens doivent mesurer les risques de départ d’une série de pays s’ils n’engagement pas rapidement un changement en profondeur de la politique actuelle de l’Union européenne.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) soutient l’idée de l’adoption d’une nouvelle politique au sein de l’Union européenne sur le concept d’«Europe des nations».


Concrètement, il s’agit de limiter les compétences de l’Union européenne à l’essentiel (certains échanges économiques, contrôle des frontières extérieures, solidarité en cas de crise, etc.) et de laisser aux nations, par subsidiarité, une plus grande marge de manœuvre pour une gestion politique des problèmes nationaux qui sont de leur seul ressort.


Cette nouvelle politique nécessite de nouveaux traités internationaux. Une priorité complète doit être donnée à la représentation par les chefs d’États des nations européennes, et leurs parlements, par rapport aux instances actuelles, notamment : commission européenne non représentative, représentation au parlement européen sans lien avec les parlements nationaux, corps de fonctionnaires «apatrides» dans les instances de Bruxelles.

  

MÉDAILLE DE RECONNAISSANCE AUX VICTIMES DU TERRORISME, UNE DISTINCTION CONTESTABLE SUR LE FOND ET LA FORME

Télécharger la communication du MIL du 3 octobre 2016

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Repères : Le décret du 12 juillet 2016 a créé la «médaille nationale de reconnaissance aux victimes du terrorisme». Il s’agit d’une «médaille nationale de reconnaissance aux victimes du terrorisme destinée à manifester l’hommage de la Nation aux victimes d’actes terroristes commis sur le territoire national ou à l’étranger au bénéfice des Français tués, blessés ou séquestrés lors d’actes terroristes commis sur le territoire national ou à l’étranger et aux étrangers tués, blessés ou séquestrés lors d’actes terroristes commis sur le territoire national ou à l’étranger contre les intérêts de la République française».


La création de cette nouvelle médaille pose plusieurs problèmes. La première question porte sur l’opportunité de la création de cette médaille à destination des victimes du terrorisme, la seconde sur l’ordre protocolaire de cette décoration par rapport au système existant préalablement. La création de cette médaille avait pour objectif de rendre hommage aux victimes, sans leur décerner la Légion d’honneur («la Légion d’honneur est la récompense des mérites éminents acquis au service de la nation soit à titre civil, soit sous les armes»), décoration destinée à récompenser les citoyens «les plus méritants dans tous les domaines d’activité» en proposant un symbole nouveau.


Les associations de victimes et de proches des victimes ont, pour la plupart, réagit défavorablement à la création de cette «distinction» dans la mesure où leurs demandes portent sur la vérité des faits terroristes, sur les démarches administratives, sur la prise en charge des victimes, sur les dédommagements, sur la lutte contre le terrorisme lui-même, mais pas sur l’attribution d’une médaille !


Les associations d’anciens combattants contestent, quant à elles, le fait que cette nouvelle médaille soit placée à un rang hiérarchique supérieur à celles des blessés de guerre. Les médailles décernées par la présidence de la République ont en effet un rang supérieur à celles décernées par le ministère de la Défense. Par ordre d'importance protocolaire, la «médaille nationale de reconnaissance aux victimes du terrorisme» étant décernée par décret présidentiel (et non ministériel) se porte derrière : l'ordre national de la Légion d'honneur, l'ordre de la Libération, la Médaille militaire et l'ordre national du Mérite. Ce qui fait de cette médaille la cinquième décoration la plus importante dans l'ordre de port protocolaire des décorations françaises. Elle arrive ainsi devant les Croix de guerre qui récompensent l'octroi d'une citation par le commandement militaire pour conduite exceptionnelle ou une action d'éclat au feu ou au combat et devant les croix et médailles qui ont la qualité de «titre de guerre» individuel.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) juge l’attribution d’une décoration aux victimes d’actions terroristes très contestable, dans la mesure où les personnes concernées ont été des victimes passives et ce qu’il leur est arrivé ne correspond pas à un mérite. La solidarité de la France à l’égard des victimes du terrorisme doit évidemment s’exercer, mais par d’autres moyens qu’une médaille (monuments de mémoire, évènements de recueillement collectif, etc.). L’institutionnalisation de cette médaille, par le gouvernement socialiste, acte le caractère pérenne du terrorisme islamiste en France. Il traduit un aveu d’impuissance global. François Hollande et Manuel Valls ne cessent-ils pas de répéter que les terroristes vont revenir… plutôt que de prendre des mesures pour empêcher ce retour.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) demande une modification immédiate de ce décret pour rétablir l’ordre de préséance des décorations et rétablir les décorations militaires au rang qui leur revient.


Cette nouvelle médaille, si elle était maintenue et décernée, devrait être attribuée par un ministère, celui de l’Intérieur par exemple, et se situer dans l’ordre protocolaire derrière les médailles attribuées aux combattants ou anciens combattants.

  

CASTRO : UN DICTATEUR COMMUNISTE EN MOINS DANS LE MONDE

Télécharger la communication du MIL du 30 novembre 2016

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Repères : Fidel Castro est mort à l’âge de 90 ans. Après 47 années d'un pouvoir sans partage depuis 1959, il a laissé la direction de Cuba à son frère Raul Castro afin de maintenir un régime communiste.


Rappelons que la réalité du régime cubain se caractérise toujours aujourd’hui par un régime de parti unique, le Parti communiste de Cuba (PCC). Les libertés publiques n’existent pas. Il règne une police politique qui quadrille complètement l’île. La répression de toute activité d'opposition est constante avec notamment l’arrestation des opposants et des emprisonnements sans jugement (plus de 10.000 en 2015), la censure, la pratique des tortures, et des exécutions sommaires. Le culte de la personnalité du dictateur Castro avec des portraits des héros de la révolution omniprésents (dont Castro et Che Guevara), des manifestations publiques organisées régulièrement par le régime, la diffusion de littératures et de films «révolutionnaires». Les détracteurs du régime sont toujours «victimes de manœuvres de harcèlement, d’actes de répudiation (manifestations organisées par des partisans du régime avec le concours d’agents des services de sécurité), ainsi que de poursuites pénales motivées par des considérations politiques ». Les autorités continuent de «contrôler l’accès à Internet, bloquant et filtrant certains sites, ce qui restreint l’accès à l’information et les critiques antigouvernementales».


Compte tenu de cette réalité indiscutable, sur laquelle les témoignages abondent, les propos de la part de nombreux journalistes célébrant Fidel Castro apparaissent comme scandaleux : comme les déclarations de certains «intellectuels» comme Jack Lang ou Bernard Kouchner, et celles de nombreux hommes politiques. La ministre socialiste de l’environnement, Ségolène Royal, a salué la mémoire de Fidel Castro comme «un monument de l’histoire», rejetant les accusations de violations des droits de l’homme à son encontre. Elle a dénoncé la «désinformation» et souligné au contraire l’existence sur l’île d’«une liberté religieuse» et d’«une liberté de conscience». «Donc il faut savoir regarder les choses positivement même si ça dérange», a-t-elle ajouté, estimant que «la France n’a pas à donner de leçon» à Cuba.


Le procès du communisme totalitaire n’a pas eu lieu sous la pression de tous ceux qui s’étaient compromis avec lui durant la période de la guerre froide alors qu’il perdure actuellement : Chine, Vietnam, Corée du Nord, Cuba …


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que Fidel Castro est avant tout un dictateur communiste qui a installé un régime totalitaire depuis son arrivée au pouvoir jusqu’à aujourd’hui. Il est mort dans son lit sans avoir été jugé pour ses crimes contre l’humanité.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) condamne l'apologie du dictateur communiste Fidel Castro célébré par des journalistes et dénonce la permanence des positions du Parti Communiste Français, de Jean-Luc Mélenchon et d'autres ‎personnalités de la mouvance communiste en faveur de régimes communistes totalitaires. Le quotidien communiste «l’Humanité» vient de consacrer un numéro de 16 pages entièrement à la gloire du dictateur communiste Fidel Castro. Le secrétaire national du Parti communiste français (PCF), Pierre Laurent, a déclaré que Fidel Castro «restera dans l’Histoire» comme «l’un des dirigeants du mouvement d’émancipation humaine».


Ces dirigeants politiques doivent être dénoncés pour leur grande proximité avec les régimes totalitaires, qu’ils continuent à défendre depuis la mort de Staline et la chute du mur de Berlin…


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) espère que cet évènement va créer les conditions favorables à d’un changement rapide de régime avec la libération des prisonniers politiques, l’instauration de libertés publiques, le jugement des criminels communistes ayant tué et/ou torturé et l’organisation d’élections libres pour que les Cubains fassent librement leurs choix à l’avenir.


  

POUR BATTRE LA GAUCHE EN 2017, IL FAUT AUSSI AVOIR RECOURS AUX MILITANTS ET À L’ACTION MILITANTE

Télécharger la communication du MIL du 6 décembre 2016

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Le Mouvement Initiative et Liberté (M.I.L) constate le succès de la primaire de la droite et du centre avec le choix de François Fillon ainsi que la mise en ordre de bataille du parti «Les Républicains». Mais la victoire aux échéances électorales de 2017 n’est pas assurée automatiquement. Un affrontement politique difficile contre la gauche et le FN va s’engager pour remporter l’élection présidentielle de 2017. Il ne faut en aucun cas se laisser bercer par les sondages d’opinion actuels mais se préparer à un match serré.


Le Mouvement Initiative et Liberté (M.I.L) estime que la communication virtuelle est évidemment incontournable (Facebook, réseaux sociaux, etc.), mais qu’elle n’est pas suffisante. Elle ne constitue qu’un étage dans la construction d’une communication politique. Il faut aussi notamment être en mesure de mobiliser des militants bénévoles pour assurer une présence physique sur le terrain pour des tractages, des boîtages, l’organisation et la gestion pratique des réunions, des affichages, du porte-à-porte…


Le Mouvement Initiative et Liberté (M.I.L) persiste à penser que la communication politique repose d’abord et avant tout sur les idées et les valeurs défendues, puis, sur leur expression par un(e) orateur(trice) de talent ; d’abord au niveau national, puis au niveau local, pour donner confiance aux citoyens et les convaincre de voter. A ce titre, la primaire de la droite et du centre de novembre 2016 a donné lieu à un véritable débat sur les idées et les méthodes, dont il faut en tirer tous les bénéfices.


Le Mouvement Initiative et Liberte (M.I.L), dont l’insigne représentant une croix de Lorraine, apportera à la future campagne politique présidentielle la participation de ses équipes de bénévoles. Ces bénévoles donnent de leurs temps et de leur personne. Il s’agit d’actes patriotiques et civiques ayant comme seule ambition de servir leur pays en défendant le meilleur choix pour celui-ci. La présence de stands du Mouvement Initiative et Liberte (M.I.L) doit être un plus dans l’expression des valeurs gaullistes. Pour cela les organisateurs des campagnes électorales à venir doivent avoir à cœur d’intégrer les militants du Mouvement Initiative et Liberte (M.I.L) dans le dispositif général pour disposer de leur efficace soutien. Cette position a toujours été défendue notamment en novembre 2013 ou le Mouvement Initiative et Liberte (MIL) avait choisi comme thème de sa XXIIIème Convention nationale «Sans militants de droite, pas de reconquête de la France».


Le Mouvement Initiative et Liberté (M.I.L) sait que, dès début 2017, il conviendra d’assurer la totale activation d’une organisation militante efficace pour les campagnes de la présidentielle et des législatives, notamment pour affirmer une vision d’inspiration gaulliste, pour témoigner d’une totale opposition à la gauche et au bilan de l’équipe Hollande / Valls (fiscalité, emploi, famille, école, immigration, etc.). Il faut une opposition franche pour remporter les échéances à venir. Le programme, développé lors de la primaire par François Fillon, est de nature à assurer cette approche d’affrontement gauche-droite.


Le Mouvement Initiative et Liberté (M.I.L) mènera en priorité une campagne contre les candidats des gauches tout en participant, si les conditions sont réunies, à l’organisation sur le terrain de campagnes d’information ainsi que la gestion de réunions publiques. Les conditions d’une véritable alternance politique, avec François Fillon puis avec les candidats de la droite républicaine et du centre aux législatives, sont en voie d’être construites.

  

2012-2017 UN BILAN CALAMITEUX

DE LA GAUCHE ET DE HOLLANDE

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Repère : Anne Hidalgo, maire socialiste de Paris, vient de dénoncer les trois personnes qui sont, d’après elle, «responsables de l’immense gâchis du quinquennat qui se termine» : «François Hollande, qui a décidé de la politique à conduire, Emmanuel Macron qui a été son conseiller et l’inspirateur d’une pensée qui a très largement fracturé la gauche, et Manuel Valls.»


François Hollande prononce ses vœux pour l’année 2017 à destination de divers publics en s’efforçant, en tout premier lieu, de défendre le bilan de son quinquennat. Il a formaté un discours construit autour de fausses assertions concernant notamment une prétendue baisse du chômage, la réduction des déficits, la maîtrise de la dette publique, la restauration de la compétitivité, les progrès de l'innovation en oubliant de rappeler les conditions économiques exceptionnelles liées à la baisse du prix du pétrole, les faibles taux d’intérêt.


François Hollande apparaît assez seul à défendre son action et son parcours. Il a vu ces derniers mois Emmanuel Macron, son ancien conseiller qu’il avait promu ministre, l’abandonner ainsi que Manuel Valls, son premier ministre, contribuer à son retrait.


Le bilan du quinquennat a été condamné par une grande majorité des Français. François Hollande n’a plus le soutien de l’opinion et c’est la raison pour laquelle il s’est résolu à abandonner son projet de candidature à la présidentielle de 2017, dans laquelle il avait engagé ses amis et ses proches.


La primaire socialiste offre aux candidats l’occasion de décliner une critique multiforme de l’action menée depuis cinq ans même si les candidats en ont tous été les acteurs dans le cadre des gouvernements auxquels ils ont appartenu. Arnaud Montebourg et Benoît Hamon sont en première ligne dans cette critique agressive, tandis que Manuel Valls et Vincent Peillon ne sont pas en reste en prônant un changement de cap, même s’ils assument une part réduite des politiques menées. À gauche, les critiques sont vives parmi les adhérents et les élus du Parti socialiste car grande est la déception parmi la nébuleuse des sympathisants et électeurs de gauche. 


Les socialistes ont, pour la plupart, décidé de participer à la condamnation de la politique menée sous le quinquennat de François Hollande. Ils souhaitent, par de nouvelles propositions, présenter de nouvelles alternatives, sans apporter de solution crédible.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que rien ne doit occulter l’échec du bilan de la politique de la gauche durant le quinquennat de François Hollande.


Les «complices» de Hollande nient leurs responsabilités dans le quinquennat pour tenter de poursuivre leur carrière politique en échappant à la légitime condamnation des électeurs. Emmanuel Macron, comme le candidat issu de la primaire socialiste, devront porter la charge de leurs responsabilités dans le bilan de la période qui s’achève et nous devrons le rappeler, avec force, tout au long de la campagne qui s’engage.

  

TRACT

RETRAITÉS :

LA GAUCHE VOUS DÉPOUILLE


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Petit à petit, les masques tombent et chaque jour qui passe apporte son lot de mauvaises nouvelles quant aux effets de la politique économique de la gauche.


Hollande veut faire payer aux retraités sa politique économique désastreuse

Par sa politique suicidaire, digne des pires heures du socialisme, Hollande conduit la France et les Français dans un abîme dont il sera extrêmement difficile de sortir.

En refusant toute mesure d’économie – et pire en créant de nouveaux postes de fonctionnaires – et en infligeant une purge fiscale aux classes moyennes et aux entreprises, la gauche a paralysé l’économie.

Une seule catégorie avait été relativement épargnée jusqu’à maintenant : les retraités.

Par pure démagogie et en refusant de s’attaquer aux régimes spéciaux de retraites, Hollande prépare une attaque en règle contre tous les retraités.

La gauche va ponctionner 10 milliards d’euros aux retraités

Fin juin, le seul document dont on dispose est le rapport (dit rapport Moreau) commandé par le Premier ministre sur les pistes à suivre pour assurer le financement des retraites.

Que dit ce rapport ?

Page 97, il est intéressant d’analyser le tableau 22 qui chiffre le rendement des mesures préconisées :

-Désindexation des retraites : 2,8 milliards d’euros

-Imposition de la majoration des pensions pour 3 enfants et plus : 0,9 milliards d’euros

-Diminution de 10% à 3% du taux d’abattement sur les pensions soumises à l’impôt sur le  revenu : 2,7 milliards d’euros

-Abaissement du plafonnement de l’abattement de 3 660 € à 1 500 € : 1,5 milliards d’euros                                                                                                                        

-Augmentation de la CSG de 6,6% à 7,5% : 2 milliards d’euros

Ce sont donc bien près de 10 milliards d’euros que la gauche s’apprête à prélever sur les retraités.

Afin de faire reculer le gouvernement sur cette mesure, le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) lance une pétition nationale sur le thème :

NON AU MATRAQUAGE FISCAL DES RETRAITÉS

TRACT

THÉORIE DU GENRE – PMA – GPA – IMPÔTS : LA GAUCHE DÉTRUIT LA FAMILLE

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Incapables de gouverner économiquement le pays, et après avoir noyé les familles de la classe moyenne sous un déferlement fiscal inédit (+ 10 milliards d’impôts en 2014), Hollande et sa clique ont décidé de concentrer leur action sur les réformes dites sociétales.

Le slogan de la campagne présidentielle était «le changement, c’est maintenant», mais on s’était bien gardé de nous donner le sous-titre : «Moi président, familles je vous détruirai».

UNE ATTAQUE SANS PRÉCÉDENT CONTRE LES FONDEMENTS DE LA SOCIÉTÉ

Le quarteron maléfique Hollande / Taubira / Vallaud-Belkacem / Peillon réalise ce qu’aucun gouvernement de gauche n’avait jamais osé entreprendre pour détruire méthodiquement les bases de la société française et notamment l’un de ses piliers : la famille.

Multipliant mensonges et manipulations avec la complicité des médias toujours bienveillants, chacun dans son domaine est à la manœuvre sous le commandement d’un chef qui, pour pouvoir être réélu en 2017, doit donner des gages à une partie de son électorat.

OUI, LA THÉORIE DU GENRE EST ET VA CONTINUER A ÊTRE ENSEIGNÉE A NOS ENFANTS

Peillon affirme que la théorie du genre n’est pas enseignée en France. Évidemment, aucun cours ne s’intitule «enseignement de la théorie du genre», comme on pourrait avoir des cours de français ou de mathématiques.

Cependant, le contenu des enseignements prônés par le ministre de l’éducation reprend les principes de la théorie du genre.

On ne citera que quelques exemples d’ouvrages recommandés par des académies tels que «Ma mère est une femme à barbe», «Papa porte une robe», «Le petit garçon qui aimait le rose» ou «Tous à poil» pour comprendre l’objectif recherché.

Si on souhaite avoir des preuves détaillées de l’enseignement de la théorie du genre, on pourra se reporter au site de l’observatoire de la théorie du genre (www.theoriedugenre.fr).

PMA ET GPA, CONSÉQUENCES DIRECTES DU MARIAGE HOMOSEXUEL

La question n’est pas de savoir si le gouvernement souhaite ou ne souhaite pas inscrire dans un projet de Loi la possibilité pour des couples homosexuels de recourir à la PMA (c'est-à-dire l’insémination artificielle et la fécondation in vitro) ou à la GPA (les mères porteuses).

En effet, en légalisant le mariage homosexuel, qui plus est au nom de l’égalité des droits, Hollande et Taubira ont ouvert la boite de Pandore et la France se verra contrainte par la juridiction européenne de reconnaitre aux couples homosexuels le droit d’avoir des enfants, au nom du même principe d’égalité soulevé pour la question du mariage.

Considéré par certains comme mou mais sympathique, Hollande montre jour après jour son vrai visage, celui d’un pervers égocentrique que rien d’autre que sa future réélection n’intéresse, fût-ce au prix d’une entreprise de destruction de la France et de notre civilisation.

  

TRACT

LA GAUCHE, C’EST 1000 CHÔMEURS PAR JOUR

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En 1981, François Mitterrand avait promis qu’il ne serait pas le «président de 2 millions de chômeurs», ce qui est exact puisqu’il a été celui de plus de 3 millions de chômeurs. Pendant la campagne présiden­tielle, son héritier idéologique, Hollande, annonçait que la courbe du chômage s’inverserait d’ici la fin de l’année 2013. Les mêmes causes produisant les mêmes ef­fets, à la fin sep­tembre 2015, le cap des 3,8 mil­lions demandeurs d’emploi immé­diatement dispo­nibles a été dé­passé, l’ancien détenteur du record était Lionel Jospin en 1997…


1982 – 1997 – 2015 :

L’HISTOIRE SE RÉPÈTE AVEC LE PS


S’il y a une constante chez les so­cialistes, c’est bien l’incapacité à juguler le chômage, quelle que soit la période à laquelle ils sont au pouvoir.

À l’image d’un médecin qui s’acharnerait à prescrire un médi­cament inefficace, voire nocif, les socialistes, prisonniers de leur idéologie, s’évertuent à appliquer les mêmes méthodes sans retenir aucune leçon du passé.

En 1982, c’était les nationalisations, le passage de la durée hebdoma­daire du travail de 40 à 39 heures, l’instauration de l’impôt sur les grandes fortunes, la retraite à 60 ans et l’augmentation des charges sociales des entreprises. Résultat : une explosion du chômage et de la dette.

En 1997, et pendant 5 ans, le gou­vernement de Lionel Jospin a bé­néficié d’une croissance élevée héritée de la droite et l’a anéantie en imposant les 35 heures et en créant de nombreux contrats aidés («emplois jeunes»).



UNE POLITIQUE IDÉOLOGIQUE VOUÉE À L’ÉCHEC


Matraquage fiscal des entreprises et des particuliers, recours à des emplois aidés non productifs, em­bauche de fonctionnaires, fiscalisa­tion des heures supplémentaires, etc. Hollande applique à la lettre les recettes de ses prédécesseurs de gauche et obtient les mêmes ré­sultats : explosion du chômage et de la dette.

Le chômage a atteint un niveau record.

Alors que les pays voisins obtien­nent des résultats avec d’autres politiques, le gouvernement socia­liste s’entête dans ses erreurs.

Le premier ministre a annoncé qu’il savait où il allait, mais tout le monde le sait : droit dans le mur.

Hollande et Valls ne changeront pas de politique d’ici à 2017.

La seule solution pour redresser la France réside dans une alter­nance politique lors des élec­tions de 2015 et  de 2017.

  

TRACT

FIER D’ÊTRE GAULLISTE

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LES TEMPS CHANGENT !

Il y a quelques années, se proclamer gaulliste faisait de vous au mieux un partisan du passé, au pire un immonde nationaliste.

Mais aujourd’hui, qui ne se réfère pas au gaullisme ?

Il s’agit souvent soit d’une recon­naissance historique, soit de tenta­tives de récupération idéologique qui viennent de l’extrême gauche jusqu’à l’extrême droite, de tous ceux qui ont combattu le général de Gaulle de son vivant.


ÊTRE GAULLISTE, C’EST ÊTRE PATRIOTE ET SERVIR LA FRANCE


Le général de Gaulle a su ne jamais s’enfermer dans une idéologie. Son exemple nous montre que le gaullisme, c’est :


servir la France en ayant une vision de l’avenir nourrie de la connaissance du passé.


fixer un cap et savoir rester pragmatique dans le choix des moyens pour l’atteindre.


savoir «dire non» à tout ce qui nous menace et pourrait avoir comme conséquence de fragiliser ou d’abaisser la nation.


Ces principes se retrouvent dans les valeurs civiques que nous défendons, c'est-à-dire :


la primauté de la personne,


la liberté,


la responsabilité et le respect des devoirs qui s’imposent à chacun, et enfin


la cohésion de la société par la défense de la famille et de la nation.


AVOIR L’ESPRIT GAULLISTE EST AUJOURD’HUI PLUS QUE JAMAIS INDISPENSABLE


Le général de Gaulle a dit : «Il n’y a qu’une fatalité, celle des peuples qui n’ont plus assez de force pour se tenir debout et qui se couchent pour mourir. Le destin d’une nation se gagne chaque jour contre les causes internes et externes de destruction».

Cette phrase est plus que jamais d’actualité.

Les politiques, menées en France, ont participé ou conduit à la situation où se trouve notre pays. Des crises touchent tout à la fois l’économie, l’emploi, l’identité nationale, la famille, la sécurité, etc. 

Des adversaires extérieurs, des groupes islamistes, ont engagé une véritable guerre de long terme dans le monde et contre notre pays et nos valeurs.

Des responsables politiques, dont les socialistes, ont accepté que la France se couche en ne conduisant pas les politiques qui auraient dû être menées.

Ils ont trouvé et trouveront toujours face à eux les gaullistes animés par l’esprit de la résistance au service de la pérennité et du rayonnement de la France.


SI VOUS ÊTES FIER D’ÊTRE GAULLISTE, DITES LE NOUS AVEC VOS MOTS

COURRIEL : jesuisfierdetregaulliste@lemil.org

HAMON-MACRON, C’EST TOUJOURS LA GAUCHE

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La particularité de l’élection présidentielle de 2017 est de voir se présenter aux suffrages des Français deux candidats socialistes de manière concurrente : Benoit Hamon et Emmanuel Macron. Suite au profond rejet de la politique de François Hollande, le président sortant a décidé de renoncer à briguer un second mandat, une première sous la Vème République. Il a lui-même admis qu’il était hors-jeu au début du mois de décembre 2016. Dans ces conditions politiques désastreuses, les socialistes tentent donc de faire peau neuve afin d’éviter de porter le passif du bilan du quinquennat.


Manuel Valls, héritier direct du président de la République et défendant le bilan du quinquennat, a été écarté de la course à la présidence à l’occasion de la primaire par les électeurs de gauche (dont une part significative de partisans de l’extrême gauche). Benoit Hamon et Emmanuel Macron incarnent deux sensibilités socialistes différentes. Mais ils ont vocation à se retrouver au second tour pour maintenir un pouvoir socialiste en France.


Benoit Hamon a présenté un programme peu crédible pour faire «rêver la gauche». Il a pu ainsi emporter la primaire socialiste. Il annonce le retour à une stratégie d’«Union de la gauche». Il tente d’absorber les électorats écologistes et communistes, d’une part en «absorbant» Yannik Jadot et, d’autre part, en réduisant le score de Jean-Luc Mélenchon et en ralliant le vote communiste. Son premier enjeu : atteindre un bon score au premier tour de la présidentielle. Son second enjeu : créer les conditions d’un programme d’union d’une gauche écolo-socialo-communiste pour les législatives afin de disposer de nombreux députés et être en position de force à l’Assemblée nationale. Son troisième enjeu : prendre le contrôle du Parti socialiste, à l’automne, pour envisager la suite de son aventure politique et de celle de ses amis. Son programme utopique et sa stratégie d’union de la gauche heurtent une part des responsables et des élus socialistes qui ont soutenu François Hollande et Manuel Valls. Ils se trouvent face à un changement complet de ligne politique. Il existe donc une opposition interne explicite (dont le groupe des «parlementaires réformateurs») ou implicite, de la part d’élus socialistes attentistes. Trois options s’ouvrent à cette opposition interne à la ligne Hamon au parti socialiste : soit se rallier à Benoit Hamon en courbant l’échine ; soit se «mettre en retrait» de la campagne de Benoit Hamon en attendant les législatives ou soit rallier le parti de Macron. Cette dernière option présente pour les élus socialistes le risque éventuel de perdre l’investiture socialiste aux législatives, si Hamon fait un bon score.


La situation au sein du Parti socialiste devrait donc rester incertaine dans l’attente du résultat du duel des deux candidats socialistes au premier tour de la présidentielle. Deux questions se posent alors. La première est de savoir qui arrivera en tête du premier tour entre Hamon et Macron. Les sondages actuels, comparant les deux candidats, ne sont pas sérieux tant leur date d’entrée en campagne est différente, le programme de Macron reste inconnu, la campagne n’a pas été engagée. La seconde est de savoir si l’un d’entre eux se qualifiera au final pour le second tour de la présidentielle.


Pour l’emporter, Macron joue sur la totale confusion des idées qu’il avance, produit du spectacle, joue sur le charme et nie le clivage politique gauche/droite. Sa capacité d’attraction est réelle, mais elle devrait rencontrer des limites dans le cadre du déroulement de la campagne électorale.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) juge que cette double candidature socialiste doit être dénoncée, que les anciens ministres de François Hollande ne doivent pas échapper à leurs responsabilités dans le bilan du quinquennat et que les positions qu’ils proposent ne sont pas des solutions sérieuses aux problèmes de la France.


C’est pourquoi le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) lance une campagne militante sur le thème : «Hamon-Macron, c’est toujours la gauche».

  

L’EQUIPE MACRON VIENT MAJORITAIREMENT DU PS ET DE LA GAUCHE

Télécharger la communication du MIL du 10 février 2017

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Emmanuel Macron, candidat à la présidentielle s’appuie sur l’équipe d’En Marche, principalement constituée d’élus et de collaborateurs socialistes, issus de son cabinet à Bercy ou d’anciens soutiens de Dominique Strauss-Kahn. L’annonce par Macron d’une ligne «ni gauche, ni droite» est un message de propagande électorale pour ne pas avoir à assumer le passif du bilan de François Hollande.


Son directeur de campagne, Jean-Marie Girier, est membre du PS. Il a été le chef de cabinet du maire de Lyon, Gérard Collomb, pour qui il a créé le pôle des réformateurs au sein du PS. Il a participé à la campagne présidentielle de François Hollande en 2012. Il a intégré le Conseil national du Parti socialiste.


Son porte-parole et chargé de la riposte, Benjamin Griveaux, a déjà eu un mandat électif socialiste. Il a été vice-président en charge des finances du Conseil général de Saône-et-Loire et vice-président de l'agglomération de Châlons-sur-Saône. Il a été conseiller auprès de Marisol Touraine, et durant cinq ans conseiller de Dominique Strauss-Kahn.


Son conseiller stratégie, campagne et mouvement, Ismael Emelien, a connu Emmanuel Macron à la Fondation Jean Jaurès. Il a été son conseiller «communication et affaires stratégiques» à Bercy. C’est un ancien membre de l'équipe Strauss-Kahn.


Son chargé de la direction des opérations et secrétaire général d'En Marche, Ludovic Chaker, est chargé de l'organisation des meetings et de la gestion du mouvement. Il s’est déjà présenté lors des législatives de 2012 comme candidat non encarté mais de tendance social-démocrate.


Son conseiller politique, Stéphane Séjourné, collecte, avec le maire socialiste de Lyon, Gérard Collomb, les parrainages pour la présidentielle et prépare les législatives. Il a été conseiller parlementaire au cabinet du ministre de l'Économie et des Finances durant deux ans. Il avait été précédemment conseiller spécial au cabinet de Jean-Paul Huchon en charge des relations institutionnelles pendant plus de deux ans au Conseil régional d’ile de France. Militant de l'UNEF et du PS, il s’est montré très actif lors du mouvement anti-CPE.


Son coordinateur du programme, Jean Pisani-Ferry, est un ancien conseiller économique de Dominique Strauss-Kahn et de Christian Sautter au ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie. Il est en charge du « projet de transformation » du mouvement et de son estimation budgétaire. Il a participé à plusieurs « clubs de réflexion européens », proches de Jacques Delors.


Son chargé de la coordination du programme, Quentin Lafay, contribue également aux discours. Il a été conseiller au cabinet de Marisol Touraine avant de rejoindre celui d'Emmanuel Macron à Bercy.


Sa chargée de la communication et de la presse, Sibeth Ndiaye, a été au bureau national de l’UNEF durant 7 ans et au bureau national de La Mutuelle des Étudiants LMDE durant 5 ans. Entrée au PS en 2002, de tendance Strauss-Kahnienne, elle a été secrétaire nationale en charge de la petite enfance. C’est une ancienne des cabinets d'Arnaud Montebourg et d'Emmanuel Macron à Bercy. Elle a aussi dirigé le service de presse de Claude Bartolone au département de Seine-Saint-Denis.


Le secrétaire général adjoint, Julien Denormandie, est l’ancien directeur adjoint du cabinet d'Emmanuel Macron à Bercy.


Le directeur des affaires générales en charge des ressources humaines, du juridique, du financement et de la logistique depuis novembre 2016, Grégoire Potton, a été le chef de cabinet, conseiller de Thierry Mandon au secrétariat d'État chargé de l'Enseignement supérieur. Précédemment il a été chef de cabinet de Thierry Mandon au Secrétariat d'État chargé de la Réforme de l'État, après avoir été collaborateur parlementaire de députés PS à l’Assemblée nationale.


Plus quelques idiot(e)s utiles (au sens Léniniste du terme) venant de la droite et du centre et, pour une grande partie d’entre eux, cherchant des postes et des carrières. Tout cela montre que Macron, comme Hamon, est un candidat de gauche qu’on peut qualifier de bébé-Hollande.

  

STOP LA GUERILLA URBAINE - SOUTIEN A LA POLICE

Télécharger la communication du MIL du 12 février 2017

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Repères : La multiplication d'affrontements et de guérillas urbaines entre délinquants-émeutiers et forces de l'ordre dans certains quartiers péri-urbains ‎interroge sur la politique menée par le gouvernement socialiste et les résultats obtenus : une situation explosive dans de nombreux quartiers. 


Cette liste noire d'affrontements dans certains quartiers des périphéries urbaines n'est pas une surprise dans la mesure où les choix politiques socialistes, qui ont été fait, ont conduit à une dégradation importante de la situation.


Diminution du nombre de quartiers traités, abandon des politiques spécifiques aux quartiers, absence de réelle coordination entre les politiques ministérielles de l'éducation, de la police, de l'urbanisme, réduction des dotations aux collectivités locales ‎impactant les budgets dédiés, sont les principaux éléments qui expliquent la dégradation de la politique de la ville sciemment organisée par la gauche. Elle provient de la volonté de Bercy de réduire au maximum le coût de cette politique qui avait été initiée et conduite par la droite. 


Durant le quinquennat socialiste, la situation sociale a continué à se dégrader, le taux de chômage à augmenter, le nombre de décrochage scolaire des jeunes à croître, la pauvreté à s'installer encore davantage. Tous les habitants, qui «réussissent», quittent leur quartier pour vivre dans une zone de paix. Ils ne restent sur place que les autres et, avec le temps, la situation se détériore mécaniquement


A ce tableau social, viennent s'ajouter, d'une part le développement des réseaux criminels qui vivent de tous les trafics (drogue, rackets, produits des vols, prostitution, etc.) et, d'autre part, la radicalisation islamiste de certains habitants qui passent de la radicalisation passive jusqu’au départ pour combattre en Syrie dans les rangs du groupe État islamique. 


Il faut sauver les habitants de ces quartiers des délinquants, des criminels et des islamistes.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) dénonce l'abandon d'une réelle politique de la ville par le gouvernement socialiste. Il a abandonné des populations entières qui subissent une situation inacceptable sans bénéficier de la protection de l'Etat. 


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que les tensions se polarisent sous la forme d'un affrontement entre les représentants des forces de l'ordre et des casseurs de tout âge. La situation est explosive et les moyens utilisés sont de plus en plus violents (incendie d'une voiture de police avec les policiers à l'intérieur). Ordre doit être donné aux préfets de mener des actions répressives pour débarrasser les quartiers des éléments dangereux sur la base des dispositions légales existantes, d’autant plus que nous sommes en état d'urgence.


Les affrontements et la guérilla urbaine, qui viennent de débuter dans les quartiers, s'inscrivent dans la période pré-électorale et vont sans aucun doute peser de tout leur poids pour favoriser le vote Le Pen en faisant déplacer dans les quartiers, des voix de la droite républicaine vers le FN. Tout cela pour conforter la présence de la gauche au deuxième tour de la présidentielle. 


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL), dans l’esprit de sa campagne de 2008 sur « stop à la guérilla urbaine », lance une campagne militante sur le thème : « Soutien à la Police, STOP la guérilla urbaine ».

  

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LE SOCIALISTE MACRON VEUT FAIRE TABLE RASE DU PASSÉ

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Repère : Lors de sa visite en Algérie, Emmanuel MACRON a accordé une interview à la chaîne privée algérienne Echourouk News ; elle a été mise en ligne le mardi 14 février. Il y déclare entre autres : « La colonisation fait partie de l'histoire française. C'est un crime, c'est un crime contre l'humanité, c'est une vraie barbarie et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses à l'égard de celles et ceux envers lesquels nous avons commis ces gestes. »


La déclaration d’Emmanuel Macron, concernant l’Algérie et la période coloniale, est révélatrice de la personnalité du candidat socialiste à la présidentielle. Ce candidat «pseudo tout neuf» joue, de manière continue, sur le flou et la confusion de ces propos dans la plupart de ses discours. Mais, il ne s’agit pas seulement d’un problème de forme, mais bien d’un problème de fond.


Au travers de ses propos très tranchés sur la colonisation française de l’Algérie, on constate plusieurs points.


Emmanuel Macron ne sait pas ce qu’est un «crime contre l’humanité» (notion remontant à 1945).

Emmanuel Macron est imprégné par une culture socialiste de repentance, vis-à-vis de tout ce que la France a pu conduire dans son passé même lointain. 


Emmanuel Macron préfère aborder le passé que les problèmes actuels de l’Algérie. En effet, les politiques menées en Algérie depuis l’indépendance ont mené à des échecs économiques et sociaux, qui ont été amplement décrits et critiqués, alors que ce pays dispose de nombreux atouts économiques qui n’ont pu être exploités en raison de sa culture socialiste. Cette donne explique l’immigration de millions d'Algériens vers l’Europe et, en particulier, vers la France.


Emmanuel Macron n’apparait pas avoir de compétences suffisantes dans le domaine des relations internationales, des affaires étrangères, de la géopolitique… pour assumer la responsabilité présidentielle à laquelle il aspire.


Emmanuel Macron s’inspire du chant « L’internationale » dont un des paragraphes est : « Du passé faisons table rase. Foule esclave, debout ! debout ! Le monde va changer de base : Nous ne sommes rien, soyons tout ! ». Parallèlement, il se recueille sur la tombe de Roger Hanin afin de tenter de capter un héritage Mitterrand.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) condamne avec force les déclarations d’Emmanuel Macron considérant la colonisation comme un «crime contre l’humanité». Il insulte l’action de la France ainsi que tous les Français ayant vécu dans ces pays.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) juge que la déclaration d’Emmanuel Macron intervient évidemment dans le contexte de la campagne présidentielle en cours. Le sujet interpelle, d’une part, plusieurs millions de Français rapatriés suite à l’indépendance de ces pays ainsi que leurs descendants, les anciens combattants d’AFN, les harkis et leurs familles. Ses propos condamnent le candidat pour incompétence.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate, enfin, qu’Emmanuel Macron n’aborde pas la question centrale de la fin attendue des relations «spéciales» entre la France et l’Algérie et le passage à des relations ordinaires, comme celles liant la France avec le Maroc ou la Tunisie, 65 ans après la décolonisation.


  

LE SOCIALISTE MACRON ATTIRE LES RECALÉS DE LA POLITIQUE FRANÇAISE

Télécharger la communication du MIL du 24 février 2017

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Repères : Les ralliements des recalés de la politique française se succèdent vers le socialiste Macron, notamment : François Bayrou, Renaud Dutreil, Bernard Kouchner, Corinne Lepage, Serge Lepeltier, François de Rugy, en attendant le soutien probable de Daniel Cohn-Bendit.


Bayrou ne se présentera pas à la présidentielle de 2017. Il rallie dès maintenant le candidat de l'héritage de Hollande : Macron. Il tente de sauver la face en évoquant une «alliance politique». Dans les faits, Bayrou n'avait d'ailleurs pas anticipé son éventuelle candidature faute d'équipes, d'élus locaux, de réseaux, de financement et de programme. Il est devenu le capitaine d'un bateau fantôme : le MODEM (Mouvement des Démocrates) ‎que tout le monde a quitté progressivement depuis 2012 et dont ne reste qu'un grand siège social acheté en période d'abondance. Bayrou dispose d'une notoriété acquise à l’occasion de trois campagnes présidentielles sans être pénalisé par les résultats de sa politique de gestion, puisqu'il n'a jamais gouverné ! Bayrou apparaît ainsi comme un homme seul revendiquant la place d’un grand donneur de leçons et ce, sans aucune légitimité.


Bayrou a contribué à la victoire de Hollande à la présidentielle de 2012.


Il n'a pas été récompensé (maintien d'un candidat socialiste contre lui aux législatives de 2012 et absence de proposition de poste ministériel). Ses partisans se sont dispersés dans la nature et se sont présentés localement avec la droite ou la gauche prouvant leur absence de conviction politique. Bayrou reste le seul à croire à l'existence d'un centre entre la droite et la gauche alors qu’il ne concerne qu’un électorat fluctuant au gré des circonstances. Son ralliement au socialiste Macron ‎apparaît comme un choix. Son soutien va venir alimenter le flou des idées présentées par le candidat Macron.


Le socialisme hollandais veut survivre à travers et grâce à Macron.


La confusion entretenue ‎par Macron n'est pas le fruit du hasard. Il représente, sans vouloir le dire, la continuité de la politique menée durant le quinquennat Hollande. ‎Macron pratique ainsi la langue de bois avec un discours vide et creux, sans ambition pour la France.


L'absence de soutien visible de Hollande et de sa majorité socialiste à Hamon a pour raison principale le soutien de fait à la candidature de Macron. Ce soutien ne peut être exprimé devant l'opinion, puisqu'il constituerait le «baiser qui tue» pour le candidat socialiste Macron.

 


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) dénonce la candidature de Macron, le «bébé-Hollande», héritier direct du quinquennat calamiteux des socialistes.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) condamne le climat de confusion entretenu par Macron et des journalistes. Ces derniers lui apportent implicitement et explicitement leur concours afin de faire passer pour une nouveauté la poursuite de la politique socialiste menée depuis 5 ans.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) continue sa campagne militante sur le thème : « MACRON BÉBÉ HOLLANDE »


  

BENOIT, EMMANUEL, JEAN-LUC, LA GAUCHE VEUT DÉTRUIRE LA FAMILLE

Télécharger la communication du MIL du 3 mars 2017

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Repères : «Sur le «mariage pour tous», Macron revendique l’héritage du quinquennat. Le candidat d’ «En marche !», (…) veut ouvrir la PMA, ... » (LE MONDE du 02.03.2017). La plupart des autres quotidiens titrent sur le même thème.


Macron consacre, dans son programme, un chapitre à «Familles et société» dans lequel il confirme son attachement au mariage homosexuel : «Nous défendrons le mariage pour tous, qui est un acquis fondamental du quinquennat en cours.»


Macron soutient explicitement un des bilans du quinquennat. Il reprend, par ailleurs, la promesse faite par Hollande aux associations LGBT (lesbiennes, gays, bi et trans), lors de la campagne présidentielle de 2012, de l’ouverture de la procréation médicalement assistée pour les couples de femmes (homoparentalité). «Nous sommes favorables à l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) pour les femmes seules et les couples de femmes». (Macron). Mais Hollande a renoncé à cette mesure, après le vote de la loi sur le mariage en mai 2013, compte tenu de l’ampleur de la mobilisation populaire organisée par la «Manif pour tous». Il a renvoyé le débat devant une commission.


Macron reprend la promesse de Hollande sur le «droits à l’enfant pour les couples de lesbiennes». Il rejoint sur cette position les deux autres candidats de gauche : Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon, favorables tous deux à l’ouverture de la PMA aux couples homosexuels de femmes.


Quand Macron traite de la «Famille», il confirme son soutien à la politique antifamiliale d’Hollande (allocations familiales, parts fiscales, ciblage des aides, aides maternelles, réduction du congé parental). Politique, qu’il a inspirée, formalisée et soutenue. Il confirme qu’il continuera à taper sur les familles.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que Macron confirme sa volonté de poursuivre la politique anti-famille de Hollande.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) dénonce une certaine gauche, dont Benoît Hamon, Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon,  qui veut détruire la famille.

  

LE SOCIALISTE MACRON VEUT DES PRÉLÈVEMENTS EN PLUS POUR CERTAINS

Télécharger la communication du MIL du 16 mars 2017

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Repères : Emmanuel Macron consacre le chapitre «finances publiques» de son programme présidentiel au détail de ses projets en matière d’évolution des impôts et des taxes diverses.


Macron, dans son programme pour son éventuel quinquennat, annonce qu’il veut maintenir la pression fiscale actuelle tout en prévoyant une petite diminution de moins 0,9 point des prélèvements obligatoires sur les cinq ans pour passer «de 44,5 % du PIB en 2017 à 43,6 % fin 2022». En face de la petite réduction des dépenses publiques annoncées, on trouve des engagements d'«investissements» qui sont de simples dépenses exceptionnelles de personnels. 

Le programme de Macron ne prévoit pas une diminution globale des impôts des Français, mais seulement une réorganisation avec des gagnants et des perdants. Il y aura une sur-taxation de l’assurance vie. Une hausse de la «fiscalité écologique» est programmée «avec la convergence de la fiscalité du diesel sur celle de l’essence». Les familles vont continuer à être la cible des «mesures d’économie».


Chaque suppression ou diminution d'impôt ou de taxe serait compensée par un autre prélèvement fiscal en contrepartie et équivalence de la baisse. Cette correspondance est précisée, ou non, dans son programme. C'est le cas de la taxe d'habitation dont Macron annonce une exonération pour 80% des habitants (donc les 20% restant devront couvrir sûrement le manque à gagner), sans dire d'où viendront les moyens indispensables pour maintenir le financement des communes. Les maires protestent évidemment contre cette mesure qui leur ôterait leur autonomie fiscale sauf à se retourner sur les 20% restants.


‎Le programme fiscal de Macron apparaît comme un simple jeu de dupes pour les citoyens. Il prévoit de jouer sur des déplacements de prélèvements d’impôts et de taxes.


Certains ne changeraient pas a priori grand-chose, comme, pour les salariés, payer une augmentation de la CSG à la place des cotisations sociales, d'autres auraient des impacts plus graves sur certaines catégories de contribuables. Par exemple, la baisse des cotisations sociales de l’assurance-chômage des salariés serait compensée par une hausse de la CSG pour les retraités et les fonctionnaires.  


Le projet Macron de réforme de l'Impôt Sur la Fortune (ISF) permettrait au 1% des personnes les plus riches, ayant des placements financiers importants, d'échapper à cet impôt, tandis que les propriétaires de biens immobiliers resteraient parmi les seuls à le payer. Ce choix condamne évidemment la progression des investissements dans le secteur du bâtiment en renvoyant vers l’investissement financier non imposé.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que le programme de Macron ne prévoit pas de baisse du train de vie de l’État, ni du coût de l’État et des collectivités territoriales. La conséquence est qu’il ne peut pas prévoir la nécessaire baisse de la pression fiscale et qu'il prétend réorienter des prélèvements importants sur les classes moyennes et les retraités.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que Macron s'inscrit dans la continuité de la politique de surimposition générale initiée par Hollande. Il déploye, comme Hamon, un nuage de fumée fiscal. Il y ajoute une logique implacable de banquier. En effet, ce programme profiterait avant tout aux détenteurs de capitaux (baisse de l’Impôt sur les Sociétés, suppression de l’ISF sur les actions, etc.).

  

SERVICE MILITAIRE, LE SOCIALISTE MACRON ABOUTIRA À RÉDUIRE LE BUDGET DES ARMÉES

Télécharger la communication du MIL du 31 mars 2017

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Repère : Le programme d’Emmanuel Macron affirme : «Nous créerons un service militaire obligatoire et universel d'un mois. Il s’adressera aux jeunes femmes et hommes aptes de toute une classe d’âge et devra intervenir dans les 3 ans suivant leur dix-huitième anniversaire». En cas d'élection, ce nouveau service militaire serait mis en œuvre dès 2018, après le vote d'une loi fin 2017, concernerait 600.000 jeunes par an (sur une classe d’âge comptant environ 800.000) et son coût pourrait être de trois milliards d'euros par an, après un investissement initial de 15 milliards d’euros (pour les locaux et les équipements).


Le Service national, obligatoire, a été suspendu par Jacques Chirac, il y a 21 ans. Il ne concernait auparavant que les hommes. Cette suspension de la conscription est intervenue dans une période de baisse de la tension internationale, après la fin de la guerre froide. La conscription ne répondait plus à un besoin pour les armées et la défense de la France. Les moyens ont ainsi été recentrés sur les besoins des armées en effectifs et en matériels dans le cadre de l’évolution permanente des missions. Le rétablissement d’un service militaire obligatoire d’une durée d’un mois proposé par Macron a une motivation sociale : besoin de mixité sociale de la jeunesse et détection des difficultés rencontrées par certains jeunes (comme l’illettrisme). Ce service militaire obligatoire ne répond pas à un besoin des armées. La durée d’un mois (moins que les cinq semaines de classes du service national ancien) n’a pas de sens militaire. Les armées disposent actuellement de nombreux volontaires lors des recrutements. Les relations entre les armées et la jeunesse sont bonnes. La mode n’est plus à l’antimilitarisme des années 1970. Ce service militaire obligatoire viendrait grever lourdement le budget de la Défense. Or, les armées ont des besoins budgétaires importants.


Le chef d'état-major des armées vient d’estimer la hausse nécessaire du budget à hauteur de 3 milliards d'euros en 2018. Entre 2018 et 2022, il souhaite une augmentation de 10 milliards d'euros pour parvenir à un effort de défense à hauteur de 2% du PIB en 2022 (contre 1,77% actuellement). Macron renvoie cet objectif chiffré à 2025, soit dans 8 ans, alors qu’il y a urgence. Il propose un programme dans la continuité de la politique menée, en matière de défense, durant le quinquennat. Son inspirateur est l’actuel ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, rallié à Macron, et l’équipe de celui-ci.


Par ailleurs, Macron ne revient pas sur la diminution des effectifs militaires décidée par Hollande. Cette baisse des effectifs est intervenue durant les premières années du quinquennat. Elle a juste été stoppée en 2016 devant le manque criant de moyens pour assurer les missions des armées.


Enfin, Macron dans le cadre de son programme, de dimension européenne et non plus nationale, propose d’«agir pour une Europe de la défense». Cette perspective apparait à ce jour totalement illusoire. La priorité reste au développement de programmes d’équipements militaires communs aux pays intéressés.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) juge que les propositions de Macron en matière de Défense ne prennent pas en compte les besoins réels des armées de la Nation. Le rythme de croissance du budget annoncé est beaucoup trop lent. La Défense doit devenir l’une les priorités budgétaires.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) juge le rétablissement du service militaire obligatoire, proposé par Macron, comme sans intérêt militaire et d’un coût qui viendrait de fait diminuer le budget des armées.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) estime que les questions de défense sont du seul ressort de la nation. La France inscrit sa stratégie dans le cadre d’alliances et s’appuie sur des partenaires privilégiés ayant des capacités militaires réelles (comme la Grande-Bretagne). Le retour au très ancien projet d’«Europe de la défense» apparait comme une illusion dangereuse. Seule une bonne coopération militaire entre Nations compte aujourd’hui.

  

DÉCÈS DE DOMINIQUE PIONAT,

DÉLÉGUÉ RÉGIONAL NOUVELLE-AQUITAINE DU M.I.L

Télécharger la communication du MIL du 11 avril 2017

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Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) a la tristesse de faire part du décès de Dominique Pionat, Chevalier de la Légion d’honneur et de l'ordre national du Mérite, Maire de Cezac, lieutenant-colonel honoraire des pompiers, le 11 avril 2017. Il avait 67 ans.


Avec Dominique Pionat, c’est un militant civique et gaulliste de la première heure qui disparaît. Il fut de tous les combats gaullistes pour la France, au service de la France. Il a voué sa vie à la défense de nos valeurs gaullistes et patriotes. Il avait rejoint en 1965 l’Action des Étudiants Gaullistes (AEG), puis l’Union des Jeunes pour le Progrès (UJP) en 1967 ainsi que les Comités de Défense de la République (CDR) en 1968. Il avait, aussi, répondu présent lorsque le Général de Gaulle avait appelé à l’action civique. Il fut continuellement membre du parti gaulliste (UDR-RPR-UMP puis LR). Il était membre des Amis de Jacques Foccart (AJF). Durant toutes ces années, il fut représentant du M.I.L au conseil national du parti gaulliste. Il était courageux et déterminé, sa passion et sa conviction était la France. Nous avons mené ensemble de très nombreux combats. Le M.I.L perd un militant, un compagnon et un ami cher et proche.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) rappelle avec reconnaissance et fierté que Dominique Pionat a été depuis le début son délégué régional Aquitaine puis Nouvelle-Aquitaine et qu’il a participé activement, jusqu’aux derniers jours, aux activités et actions du mouvement.


Le bureau national du Mouvement Initiative et Liberté (M.I.L) a décidé de nommer Dominique Pionat membre de son comité d’honneur à titre posthume.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) appelle ses ami(e)s et compagnons à être présents à la messe qui aura lieu le mercredi 19 avril 2017 à 10h en l’église Saint Pierre de Cezac (33620).


  

MOUVEMENT INITIATIVE ET LIBERTÉ :

ANALYSE ET PERSPECTIVES

Télécharger la communication du MIL du 26 avril 2017

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Repères : Emmanuel Macron et Marine Le Pen sont arrivés en tête du premier tour de l’élection présidentielle le 23 avril 2017. Les résultats définitifs sont les suivants : Emmanuel Macron (En marche !) a obtenu 24,01 % des voix, Marine Le Pen (FN) 21,30 %, François Fillon (Les Républicains et UDI) : 20,01 %, Jean-Luc Mélenchon (France Insoumise) : 19,58 %, Benoit Hamon (PS) 6,36 % et Nicolas Dupont-Aignan (DLF)  4,70 %. La participation a été de 78 % avec un total de 37 millions de votants.


Quatre forces politiques se situant autour de 21% ont émergé à l’occasion du premier tour de l’élection présidentielle. Deux d’entre-elles sont issues de partis récents, «En marche !» et «la France insoumise», même s’ils sont liées à des forces politiques traditionnelles, historiquement et dans la pratique.


Benoit Hamon, candidat officiel du PS, essuie, au premier tour, une sévère défaite avec seulement 6,36% des voix (2.291.565 voix). Ce résultat est d’autant plus faible que Hamon disposait du ralliement du candidat d’Europe Écologie - Les Verts (EELV). François Hollande, sous la seule étiquette PS, avait réuni 28,63% des voix (10.272.705 voix) au premier tour de la présidentielle de 2012. Les voix des «électeurs socialistes» se sont portées, d’une part, sur le candidat officieux du PS, Emmanuel Macron (soutenu notamment par Manuel Valls, Jean-Yves Le Drian et plus d’une cinquantaine de députés PS) et, d’autre part, sur la candidature de Jean-Luc Mélenchon. Au-delà des appels de la direction du PS, de Hollande et du gouvernement socialiste à voter Macron au second tour de la présidentielle, ce parti est désormais traversé par une fracture idéologique entre socialistes marxistes et sociaux-démocrates qu’aucun responsable socialiste ne semble en mesure de maîtriser («deux gauches irréconciliables» selon le mot de Manuel Valls).


Jean-Luc Mélenchon (France insoumise) atteint l’excellent score de 19,58%, contre 11,10% en 2012, sous l’étiquette du Front de gauche. Ce résultat, de 7.060.885 voix (3.984.822 voix en 2012), tient en grande part aux qualités de tribun du candidat, sachant qu’il n’a pas bénéficié d’un grand appui matériel du Parti communiste lors de cette campagne. Il a profité du profond «rejet de gauche» de la politique menée par François Hollande. Celui-ci s’est traduit en particulier par la mobilisation contre la loi travail. Il permet à la «gauche radicale» (appellation journalistique actuelle des communistes) de réaliser son meilleur score depuis des décennies. Les candidats trotskystes, Philippe Poutou (1,09 % - 394.582 voix) pour le Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) et Nathalie Arthaud (0,64 % - 232.428 voix) pour Lutte Ouvrière (UCI : Union Communiste Internationaliste), totalisent 627.010 voix (1,73%). Ce résultat est identique à celui obtenu en 2012 (613.708 voix). Ces organisations gauchistes se maintiennent dans le paysage politique français. La gauche extrême (Mélenchon et trotskystes) dépasse le seuil des 21% lors de ce premier tour, ce qui est un score historique. Avec un soutien trotskyste, Mélenchon aurait pu espérer arriver en seconde position !


Marine Le Pen obtient 7.679.493 voix, soit 21,30% des suffrages exprimés. En 2012, elle avait obtenu 6.421.426 voix (17,90%), soit une progression de 1.258.067 voix. Il s’agit d’un résultat record pour son parti, le Front National. Ce résultat est obtenu en présence de deux autres candidats souverainistes concurrents : Nicolas Dupont-Aignan (4,72% - 1.695.186 voix) et François Asselineau (0,92% - 332.588 voix) qui recueillent au total 2.027.774 voix.


Marine Le Pen ne dispose pas de réserve de voix pour le second tour de l’élection présidentielle. Certaines études indiquent qu’elle obtiendrait des reports de voix à hauteur de 19% des électeurs de Mélenchon, 7% des électeurs de Hamon, 1% des électeurs de Macron, 26% des électeurs de Fillon. Son résultat final pourrait être au minimum de 39% au deuxième tour.


François Fillon a passé le cap symbolique de 20,01% des votants et mobilisé 7.213.797 voix. C’est un résultat décevant par rapport au résultat de Nicolas Sarkozy en 2012 (27,18% - 9.753.629 voix), mais cela reste un résultat très significatif avec la mobilisation d’un électeur sur 5. Le classement en troisième position de Fillon et son élimination dès le premier tour proviennent de la réussite d’Emmanuel Macron qui se positionne avec 24,01% des voix. Le repli de la droite républicaine est certes décevant, mais il ne peut être comparé à l’effondrement du Parti socialiste. En effet, un niveau de 20,01% permet d’aborder les élections législatives avec de réelles chances de succès, tandis qu’un score de 6,36% pose un problème pour passer le seuil des 12,5% pour être présent au second tour.


Mais il sera nécessaire de prendre du recul pour analyser l’échec de Fillon, au-delà des seules raisons apparentes, telles que des revirements dans ses propositions et ses déclarations, le maintien de sa candidature en dépit de sa mise en examen et de la perte de confiance qu’ont générés les soupçons d’emplois fictifs des membres de sa famille et des autres affaires, la formulation relativement répulsive d’une part du projet politique, l’absence d’une volonté de rassemblement de ses soutiens potentiels débouchant sur une trop faible mobilisation d’une part des cadres et militants de son parti et de la droite en sa faveur, de réels excès de traitement journalistique motivés par des intentions politiques, de l’utilisation de prestataires privés plutôt que de faire appel aux militants, etc.


Ces faiblesses du candidat ont amené certains électeurs traditionnels de la droite républicaine et du centre à voter pour Dupont Aignan. Ce dernier passe de 1,79% (643.907 voix) en 2012 à 4,70% (1.695.186 voix) en 2017, soit une augmentation de 2,91% (1.51.279 voix). Ces 2,91% auraient suffi à Fillon pour se qualifier pour le second tour. Il y aurait eu un deuxième tour Fillon/Macron. Ceci n’est pas sans rappeler l’impact de la candidature de Taubira ayant entrainé l’élimination de Lionel Jospin en 2002. Mais d’autres électeurs de la droite républicaine et du centre ont choisi de soutenir Macron dès le premier tour ou de s’abstenir.


Emmanuel MACRON, pour atteindre 24,01% des voix (8.657.326 voix), a bénéficié de voix socialistes (avec le soutien public de nombreux élus PS, comme le maire de Lyon, Gérard Collomb ou l’ancien premier ministre, Manuel VALLS), de voix de centre gauche apportées par François Bayrou (qui avait obtenu 9,13% des suffrages en 2012 avec le MODEM) et Jean-Michel Baylet (pour le Parti radical de gauche) et de voix de centre droit (avec le soutien de très rares élus et de divers retraités de la politique).


Au total, les candidats de gauche recueillent plus de 51,86% des voix (18.702.384 voix) et les candidats classés à droite, 48,14% (17.356.429 voix). Même si cette totalisation est réductrice, elle reste néanmoins indicative. Ce rapport de force gauche-droite, au terme de cinq années de gouvernement socialiste, est décevant et ne correspond pas à la légitime attente d’une alternance politique. Il provient sans doute de l’incapacité qu’a connue la droite républicaine à exercer le leadership de l’opposition au gouvernement. Ce défaut a conduit les autres oppositions à droite comme à gauche à renforcer leurs positions. Elles totalisent 55,98% des suffrages, contre 24,01% à Macron et 20,01% à Fillon.


Résultat de tout cela : au seuil de l’accès à la présidence de la République se trouve un candidat de gauche social-démocrate ayant participé au plus haut niveau à la gestion socialiste des cinq dernières années, qui propose de poursuivre les projets engagés par Hollande, avec quelques aménagements dont la mise en œuvre reste incertaine.


En 2017, le vote blancs et nuls est de 2.55% (944.733 voix). En 2012, il était de 1.92% (701.190 voix) au premier tour et 5.82% (2.154.956 voix) au deuxième tour. Soit une augmentation de 1.453.766 votes blancs ou nuls après l’appel de Marine Le Pen à faire voter blanc pour battre Nicolas Sarkozy en 2012. Il a manqué à Nicolas Sarkozy 1.139.984 voix pour battre Hollande en 2012 et empêcher les méfaits de la gauche durant cinq ans.


Concernant le Mouvement Initiative et Liberté (M.I.L), nous avons mené contre la gauche, dès le début de la campagne présidentielle 2017 :


-des campagnes militantes contre Emmanuel Macron sous forme d’affiches (Macron, bébé Hollande ; Macron socialiste honteux ; Macron/Hamon c’est toujours la gauche ; Macron/Hamon de gauche),


-publier des communications du MIL (Macron socialiste honteux - 2 février 2017 ; Hamon-Macron, c’est toujours la gauche - 6 février 2017 ; L’équipe macron vient majoritairement du PS et de la gauche - 10 février 2017 ; Le socialiste macron veut faire table rase du passé - 16 février 2017 ; Le socialiste macron attire les recalés de la politique française - 24 février 2017 ; Benoit, Emmanuel, Jean-Luc, la gauche veut détruire la famille - 3 mars 2017 ; Benoit, Emmanuel, Jean-Luc, la gauche, c’est plus d’immigration, c’est plus de clandestins - 6 mars 2017 ; Benoit, Emmanuel, Jean-Luc, la gauche, c’est le chômage pour tous - 8 mars 2016 ; Macron, socialiste honteux, socialiste camouflé ou socialiste tout court ? - 9 mars 2017 ; Le socialiste macron veut une Europe fédérale. Oui aux nations, non à l’Europe supranationale - 15 mars 2017 ; Le socialiste macron veut des prélèvements en plus pour certains - 16 mars 2017 ; Le socialiste macron reçoit le soutien d’un ministre socialiste - 24 mars 2017 ; Valls soutient le bébé-hollande macron - 29 mars 2017 ; Pourquoi il ne faut pas voter macron - 4 avril 2017 ; Macron veut continuer le socialisme à la hollande - 12 avril 2017)


-et publier des journaux du MIL.


De même, notre mouvement a mené, dès le début de la campagne présidentielle, une campagne militante sur le thème : «La droite républicaine ou le chaos, il faut choisir».


Au vu de tous ces éléments, c'est extrêmement clair : le Mouvement Initiative et Liberté (M.I.L) ne donne aucune consigne de vote. Le vote étant un acte éminemment personnel, chaque personne est libre de son choix dans l’intérêt de la France. Notre combat est pour la défense des valeurs civiques, gaullistes et patriotes et contre la gauche.


D’or et déjà, le Mouvement Initiative et Liberté (M.I.L) appelle à une reconstruction et un rassemblement de la droite républicaine qui doit continuer à être l’opposition majeure contre la gauche ainsi qu’à un renforcement de l’expression des valeurs gaullistes dans la nation. Cela passe par le combat des législatives prochaines.


UN DEVOIR CIVIQUE : GAGNER LES LEGISLATIVES EN JUIN 2017


L’enjeu porte désormais sur qui pourra construire une majorité parlementaire alors qu’il y aura des candidatures issues de quatre pôles politiques d’un ordre de taille assez proche. D’autres circonstances s’invitent dans ce scrutin comme la présence de sortants, la notoriété locale de candidats, l’implantation politique ancienne des partis selon les circonscriptions, les attachements traditionnels.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère donc que le combat politique est déjà renvoyé à l’échéance très prochaine des élections législatives de juin 2017.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) juge que, compte tenu du programme d’Emmanuel Macron, les candidats de la droite républicaine se situent clairement dans l’opposition à la politique proposée par le futur probable président de la République.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) estime que la droite républicaine dispose d’atouts pour emporter une majorité relative. Avec celle-ci, il serait possible de déboucher sur une cohabitation avec le président de la République. Pour y parvenir, il faut mener une campagne de rassemblement très dynamique pour incarner l’opposition à la social-démocratie de gauche, c’est-à-dire à la poursuite de la politique du quinquennat Hollande.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) rappelle les deux campagnes militantes qu’il a lancé mi-mars sur les thèmes :


«LÉGISLATIVES : BATTRE LA GAUCHE»

et «LÉGISLATIVES 2017 LA DROITE RÉPUBLICAINE OU LE CHAOS, IL FAUT CHOISIR»


  

MESSAGE DE JACQUES GODFRAIN,

Président de la Fondation Charles de Gaulle, ancien Ministre

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Il y a tout juste 48 ans, le 27 avril 1969, le général de Gaulle quittait le Pouvoir, fidèle à sa promesse et respectueux du peuple souverain. À minuit dix, un communiqué annonçait : « Je cesse d’exercer mes fonctions de président de la République. Cette décision prend effet aujourd’hui à midi ». Cette date anniversaire est l’occasion de revenir sur ce qui, aujourd’hui, constitue notre legs gaullien.


Notre héritage, pour quoi faire ? Aucun des onze candidats à l’élection présidentielle de cette année ne s’est privé, à un moment ou à un autre, de se référer au général de Gaulle.


On peut se féliciter de l’unanimité de cette popularité. Pourtant, faire appel à De Gaulle ne suffit pas pour laisser penser que l’on peut revendiquer son héritage sans faire la preuve des qualités qui s’y rattachent.


Le gaullisme est une pensée somme toute assez simple et accessible. Citer De Gaulle, c’est faire appel à sa stature, à son autorité morale, à sa clairvoyance.


Car derrière l’homme du 18 Juin et du sauvetage renouvelé de la République (1944, 1958, 1961…) résident des idées simples dans un monde compliqué. Tout le contraire d’une approche simpliste d’un sujet dont on ne saisit pas l’entière dimension…


D’abord les institutions. Sachant combien la France avait perdu son cap du fait de la navigation à vue du navire, le Général a construit un schéma instaurant un chef dont le pouvoir, s’il en est besoin, s’affranchit des contingences du temps présent grâce au rôle du Premier ministre et de contre-pouvoirs comme le Parlement. L’idée était de remettre les clés du système à un homme, détaché des coteries et des partis, qui puisse engager le pays vers les sommets, vers la Grandeur sans laquelle il perd le sens de son action pour se livrer à la médiocrité.


Ensuite la Défense, car tout pays doit inspirer le respect. De Gaulle l’avait senti dès la Grande Guerre. La puissance d’un pays réside dans l’adaptabilité de sa défense, sa capacité à prendre les devants, à surprendre, bref à appliquer le dicton du Cardinal de Retz : « Les lois désarmées tombent dans le mépris ». Mais pour décider des forces armées rapidement, quand l’ennemi ne les attend pas, pas encore, quand il faut cibler vite et fort, il faut un commandement réactif et rapide, justifié par une très forte légitimité. Or en démocratie, la légitimité, c’est le peuple qui la donne. Ce qui explique la nécessité de confier au chef de l’État la responsabilité suprême du commandement par le seul biais du suffrage universel.


Ajoutons à cela que se satisfaire de l’idée que le social c’est se limiter à la lutte contre le chômage, à la fixation de l’âge de la retraite ou aux heures hebdomadaires de travail me semble un peu indigent. La question sociale, c’est d’abord donner à l’individu sa totale plénitude et sa responsabilité dans son travail, susciter  son engagement personnel en situant son action au sein d’un dessein dépassant le seul échelon individuel. L’Homme ne peut être réduit à l’état de souris mécanique. La Participation, c’est cela. Elle n’a jamais été, à l’heure du numérique, si indispensable…


Enfin, tout pays ne rayonne dans le monde, comme c’est le devoir de la France de le faire, que s’il est exemplaire en matière de solidarité. Faire de la coopération, en décidant conjointement avec les pays pauvres des appuis financiers et économiques, c’est être en binôme décisionnel avec les pays moins chanceux que les nôtres. La marque d’un grand pays réside dans cette capacité à dépasser les égoïsmes nationaux pour promouvoir des échanges confiants et libres.


Je souhaite à chacun et chacune des candidats à l’élection présidentielle et aux élections législatives de se référer à ces quelques principes sans se contenter de l’incantation, par nature éloignée du message que, tous, nous avons hérité du Général.


Texte publié par la Fondation Charles de Gaulle le 27 avril 2017

  

Tribune d’Yves de Gaulle :

ÇA SUFFIT !
RAPPEL AUX GAULLISTES ET AUX AUTRES

Télécharger la communication du MIL du 3 mai 2017

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Charles de Gaulle, son mouvement, son action, son ambition pour la France appartiennent à l’histoire, c’est-à-dire à tout le monde. Mais Charles de Gaulle ne se divise pas, ne se bégaye pas, ne s’accommode pas des petites combines politiciennes, des arrangements électoraux et du partage en cuisine des postes, financements et privilèges. On n’insulte pas sa mémoire comme son héritage en le rabaissant au niveau de soi-disant disciples qui ont commis toutes les erreurs, accepté toutes les compromissions pourvu qu’elles les servent, et qui cachent leurs petites médiocrités sous l’étendard du gaullisme.


Et que dire de ceux qui l’ont toujours combattu, déchu de sa nationalité, condamné à mort pendant la guerre, cherché à le tuer plusieurs fois au début de la Cinquième République, vilipendé sa politique d’émancipation des peuples, de renouveau de la patrie, de la grandeur d’un État juste et conquérant ! Leur haine est toujours présente. Leurs disciples sont toujours là, qui n’ont pas changé. Ils sont la régression, la négation et l’exclusion.


De Gaulle est une ambition pour chaque français, d’où qu’il vienne, parce qu’il sentait à chaque fois, au travers de tous les drames et oppositions, renaître en son âme la foi avec l’espérance : « peut-être le chemin que je montre à la nation est-il celui d’un avenir où l’État sera juste et fort, où l’homme sera libéré, où la France sera la France, c’est-à-dire grande et fraternelle » (conférence de presse du 12 novembre 1953).


C’était avant la Cinquième République, ce n’étaient pas des propos de campagne électorale, mais c’est pour toujours dans ce mouvement de liberté qu’est le gaullisme, qui n’est ni un parti, encore moins un front.


-De Gaulle, c’est l’avenir dans l’ouverture aux autres, frontières économiques, peuples et pays, sans renier les intérêts du nôtre ;


-De Gaulle, c’est un État libre et fort, capable d’agir, de fixer les règles du jeu, de n’oublier personne au bord du chemin ;


-De Gaulle, ça rime avec les trois couleurs de notre drapeau et les devises de la République !


Dans cette campagne électorale où bien peu de l’essentiel n’a été abordé, que ceux qui se rallient où défendent le côté obscure de la France aient le courage d’assumer sans se cacher. Surtout pas derrière l’excuse d’un prétendu gaullisme !


Tout ne peut pas se dire ! Honte à ceux qui oublient, ou pire, dévoient le message de ce qui fut notre honneur !


Texte publié par la Fondation Charles de Gaulle le 3 mai 2017


  

CANABIS, MACRON DÉPÉNALISE

Télécharger la communication du MIL du 30 mai 2017

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Repères : Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a annoncé qu'il allait mettre en place rapidement («dans les 3 ou 4 mois»), des contraventions pour réprimer la consommation et la détention de cannabis. La consommation et la détention de cette drogue sortiraient alors du champ pénal, c’est-à-dire que Macron a opté en faveur de la dépénalisation du cannabis. Jusqu’à présent, l’usage de drogues, dont le cannabis, est passible d’une amende de 3 750 euros et d’une peine pouvant aller jusqu’à un an d’emprisonnement.


Emmanuel Macron a entretenu le flou sur les mesures qu’il comptait prendre en matière de légalisation ou de dépénalisation du cannabis. Lui et son équipe ont multiplié les déclarations contradictoires tout au long de la campagne présidentielle sur cette question sensible. La proposition finale de Macron sur ce sujet précise ainsi : «Les sanctions immédiates seront développées. Par exemple, nous proposons de sanctionner les petites infractions (comme l’usage de petites doses de cannabis) par le paiement d’une contravention. Elle sera perçue simplement comme il est procédé aujourd’hui pour les infractions au Code de la route, voire immédiatement sur la voie publique. Ceci évitera d’engager une lourde procédure ne débouchant sur aucune peine dissuasive. Elle sera d’un montant suffisamment important pour être réellement dissuasive». Son programme ne cite donc le cannabis que dans un exemple d’une mesure générale de «sanctions immédiates». Cette proposition risquant de faire polémique, elle ne figure même pas dans sa plaquette de programme présidentiel ni dans les programmes des candidats de La République En Marche (LREM) aux législatives de juin 2017.


Dans la droite ligne des positions de François Hollande, Macron a décidé d’appliquer une mesure de gauche en optant pour la dépénalisation du cannabis. La décision de principe est prise. Macron va désormais simplement limiter le débat sur le montant des amendes et sur leur mise en œuvre.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) estime que si le gouvernement met effectivement en place un système de simple contravention pour l'usage du cannabis, il procède, sans le dire clairement, à une dépénalisation du cannabis, donc à un encouragement de son usage.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) déclare sa totale opposition à la dépénalisation du cannabis. D’une part, cette mesure constituerait sans aucun doute un formidable accélérateur à la consommation de cette drogue dangereuse. D’autre part, la tolérance affichée à l’égard du cannabis encouragerait automatiquement la consommation de drogues plus dures, dont la progression actuelle s’avère dramatique. De même, l’usage de drogue avant de conduire un véhicule entraine une perte de reflexe qui a pour conséquence une augmentation des accidents de la route.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que la dépénalisation constitue un premier pas vers la légalisation du cannabis avec la mise en place d’un réseau de vente et d’une taxe d’État, sur le modèle du tabac, comme l’a théorisé le club social-démocrate «Terra Nova» (Note - 2/29 - Cannabis : réguler le marché pour sortir de l’impasse). Le libre marché de la drogue deviendrait alors une simple source de recettes publiques dans un contexte de mondialisation libérale.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) dénonce cette décision qui s’inscrit dans le cadre d’une idéologie «sociétale libertaire».


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) lance une campagne militante sur le thème : «Dépénalisation de la drogue – NON».


  

LE MIL DANS L'OPPOSITION A MACRON

Télécharger la communication du MIL du 16 mai 2017

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Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) se range dans l'opposition à Macron.


Le programme social-démocrate de Macron a pour objet de poursuivre la politique de Hollande. Nous avons largement dénoncé le contenu de ce programme depuis de très nombreux mois.

Emmanuel Macron a bien réaffirmé qu'il n'y aurait aucun changement dans son programme. Les choses sont donc très claires.


Son parti politique, En Marche, s'est engagé dans une récupération des élus et candidats à titre individuel. Il appelle aux défections des élus d’autres partis ce qui est un mode d’action digne de la IVème République. Beaucoup de manœuvres sont engagées et divers réseaux d'influence se trouvent mobilisés pour bricoler pour Macron une majorité absolue en juin.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) s'engage pleinement dans une participation à la campagne des législatives en faveur des candidats gaullistes républicains qui se positionnent sans aucune ambiguïté dans l'opposition au programme de Macron.


La nouvelle Assemblée nationale va être constituée d’un groupe social-démocrate macroniste et, probablement, de quatre groupes d'opposition : l’Union de la droite et du centre, la gauche radicale, le parti socialiste et le Front National. ‎


Le groupe pro Macron disposera probablement d'une majorité relative et, en fonction de son nombre d'élus, tentera de gouverner seul (en l'absence d'alliance des oppositions) ou bien se trouvera contraint de convenir d'une alliance avec le groupe du Parti socialiste et un groupe de députés du centre et de droite.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère qu'une nouvelle période politique s'ouvre au terme des élections de 2017. Elle doit être l'occasion, dans les prochains mois, d'une reconstruction de la droite républicaine, qui a vocation à gouverner le pays et mener une politique d'alternance à la gauche. Un diagnostic préalable complet sur le parti «Les Républicains» apparaît indispensable pour tourner la page de la défaite du premier tour de la présidentielle. Cette rénovation du parti doit porter à la fois sur les objectifs, les idées et les valeurs, les adhésions, les modes d'action et en dernier lieu les personnes. Il semble impératif de revenir aux fondamentaux du fonctionnement d'un parti politique ayant l'ambition de rassembler et de disposer d'un nombre important d'adhérents actifs et d'être le premier parti de France (par le nombre de cotisants et de militants). Les militants de terrain ont trop souvent été oubliés pour les remplacer par des prestataires de services.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) souhaite participer activement à la reconstruction de la droite républicaine et gaulliste sur les éléments de programme existant et sur un positionnement de droite sans ambiguïté. C'est ce qu'attendent les électeurs de droite et de centre droit.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) lance une campagne militante sur le thème : «Législatives : il faut des gaullistes républicains».

  

IL Y A 21 ANS QUE PIERRE-FRANÇOIS DEBIZET EST DÉCÉDÉ

Télécharger la communication du MIL du 11 mai 2017

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Voici le texte que le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) a publié dans son journal N°97 de Juin 1996.


la France a perdu un grand patriote

Notre compagnon Pierre DEBIZET nous a quittés


Honneur, intransigeance, fidélité : tels sont sans doute les  mots qui viennent naturellement à l’esprit pour qualifier Pierre Debizet qui nous a quittés le 11 mai 1996. Ces  qualités sont à la source de l’action éminente qu’il a menée au service de la France et des attachements indéfectibles qui se sont portés sur lui, tout autant que des haines qu’il a suscitées et des tourmentes qui ont marqué son existence.


Son grand déchirement est certainement celui qui l’a obligé à choisir entre son engagement pour l’Algérie française et son engagement gaulliste à la tête du Service d’Action Civique. Il a choisi de s’éloigner et de reprendre des activités privées. Mais la cause pour laquelle il éprouvait une véritable dévotion qui l’emportait sur toutes autres considérations, c’était celle de la France. Il l’avait déjà montré en étant, pendant la guerre, un grand résistant. Aussi, lorsque le général de Gaulle, en 1968, lui demanda de « reprendre du service », Pierre Debizet n’hésita-t-il pas à répondre présent, sans toutefois rien renier de ses convictions et de ses chagrins passés : la cravate noire qu’il n’a jamais quittée était devenue quasi légendaire.


Ses épreuves n’étaient pourtant pas terminées. La plus terrible s’abattit sur lui en 1981, lorsqu’on voulut le mêler à une affaire abominable. Il est clair que la gauche, alors triomphante, a voulu détruire à cette occasion l’un des hommes les plus solides de la droite. Elle n’a pas reculé devant les moyens les plus sordides : ce sont des choses qui ne s’oublient pas. Pierre Debizet, évidemment, soutenu par sa force personnelle et par son innocence, a tenu bon. Il n’empêche que ses adversaires - nos adversaires - ont cassé en lui un ressort vital, et on ne saura jamais quel effet cette blessure profonde aura eu sur le développement de la maladie qui l’a emporté. 


Pierre Debizet fut de 1985 à 1987 le délégué général du MIL. Il n’exerça plus, ensuite, d’autres activités publiques.


Cet homme apparemment rugueux était un passionné, un sentimental à la sensibilité toujours exacerbée et souvent douloureuse. Ses amis le savaient. Ses adversaires, hélas ! le savaient aussi. Pierre Debizet était un homme d’honneur, un chevalier des temps modernes, à la fois à la pointe de l’action et hors de son époque, n’ayant jamais pu s’habituer aux petitesses, considérant tout compromis comme une compromission indigne.


A mesure que le temps passera, son image grandira.

  

LE GAULLISME ENCORE PLUS MODERNE ET D’ACTUALITÉ

Télécharger la communication du MIL du 5 juin 2017

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Référence : La tombe du général de Gaulle à Colombey-les-Deux-Eglises a été dégradée le samedi 27 mai 2017. La croix catholique surplombant la tombe a été brisée à coups de pieds par un vandale. Cette tombe renferme la dépouille du général de Gaulle depuis son décès en 1970.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) condamne cet acte scandaleux commis semble-t-il par un homme ivre qui, suite à son identification et ses aveux, a été condamné. Cet acte rappelle diverses autres démonstrations récentes portant atteinte au respect dû au Général de Gaulle et diffusées sur les réseaux sociaux (notamment, le «doigt d'honneur» de Fadila El Miri, candidate NPA aux législatives dans les Bouches du Rhône, devant une plaque commémorative représentant le profil du Général de Gaulle).


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) condamne, d'une manière ferme et plus générale, tous les actes de dégradation ou de profanation des tombes de personnalités, comme de personnes sans notoriété particulière. ‎Ils portent atteinte à la dignité humaine (comme le précise le Code pénal, article 225-17 : «Des atteintes au respect dû aux morts»). 


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) a pris connaissance des déclarations d'indignation de nombreuses personnalités politiques de tous les horizons politiques suite à cet acte de vandalisme ‎ayant visé la tombe du général et constate que certains sont désespérément silencieux alors qu’ils se revendiquent gaullistes. 


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) se félicite de ces déclarations, mais souhaite mettre en garde contre la tendance actuelle de nombreux politiques à récupérer la personnalité historique du général de Gaulle dans leurs discours politiques. 


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) estime qu'il faut distinguer deux éléments de nature différente : 


-D'une part, le rôle éminent joué au XXème siècle par Charles de Gaulle : ‎d'abord durant la seconde guerre mondiale, puis lors du rétablissement de la République et, enfin, dans la conduite de la création de la constitution stable de la Vème république et la conduite de la décolonisation. La personnalité historique appartient naturellement à tous les Français ‎et constitue un exemple de volonté, de résistance et de détermination au service de l'intérêt général.


-D'autre part, la pensée et la pratique politique de Charles de Gaulle qui a défendu des valeurs et des modes d’action politique au service de la France. La pensée politique du Général ne fait pas aujourd’hui l’unanimité. Il suffit de voir la vigueur de la contestation de la constitution et les appels à la création d’une VIème république (Benoît Hamon ou Jean-Luc Mélenchon), ou des appels à l’instauration du scrutin proportionnel pour la désignation des parlementaires (Marine Le Pen ou Emmanuel Macron), pour voir que les choix politiques du gaullisme restent très débattus, ou encore les insultes que le MIL reçoit de personnes se revendiquant de la droite et du centre chaque fois qu’est diffusé un article sur le gaullisme. Bien entendu, il ne s'agit pas de faire parler le général de Gaulle près de 50 ans après sa disparition. Mais il existe suffisamment de textes de fond, de décisions prises et de choix symboliques qui peuvent irriguer la pensée des militants qui se réclament du gaullisme.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) souhaite que la pensée gaulliste ne soit pas noyée par les manœuvres des politiciens qui appellent à leur secours le nom du Général de Gaulle ou ses citations. Cette banalisation opportuniste doit être dénoncée. Les valeurs de référence du gaullisme méritent d’être rappelées et défendues. Elles ont vocation à inspirer une force politique gaulliste aujourd’hui et surtout demain.


  

LÉGISLATIVE 2017 : VOTER POUR DES CANDIDATS GAULLISTES DE DROITE

Télécharger la communication du MIL du 12 juin 2017

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Repères : Au premier tour des législatives du 11 juin 2017, La République en Marche a obtenu 28% des voix et son allié, le MoDem de Bayrou, 4%, soit un total de 32% des voix. Tandis que les candidats de l’Union de la droite et du centre ont obtenu un peu plus de 21% des voix.


Ce résultat de la droite est évidemment décevant. Il peut s’expliquer par le taux d’abstention record de 51% qui signifie que beaucoup trop d’électeurs de droite se sont abstenus, convaincus par les médias et les sondages publiés, du caractère inéluctable de la victoire du parti de Macron.

De plus, force est de constater qu’il est également dû à l’attraction exercée auprès de certains électeurs de droite par la personnalité de Macron et le flou calculé de son discours politique.


Néanmoins, en dépit de résultats moyens, de nombreux candidats des Républicains et de l’UDI se sont qualifiés pour le second tour des législatives du 18 juin 2017. Ils se trouvent dans des situations plus ou moins favorables.


Compte tenu des très mauvais résultats des autres forces politiques, il apparaît que face à «La République En Marche» (REM), l’opposition ne sera incarnée à l’Assemblée nationale que par Les Républicains et leurs alliés.


C’est pourquoi la droite républicaine doit disposer du plus grand nombre d’élus pour peser sérieusement dans les débats politiques qui s’annoncent. Et elle ne peut y parvenir que si ses responsables en ont la volonté et si elle a le soutien des électeurs.


La droite républicaine aura, à moyen terme, la possibilité de jouer sur le caractère hétéroclite de l’origine des élus macronistes (socialistes, radicaux, MoDem, centre droit, droite libérale, LR, UDI ou élus sans engagement antérieur connu) et de peser sur les divisions qui en résulteront tôt ou tard.


Demain, s’il y a moins de 60 députés d'opposition, il ne sera plus possible de censurer le gouvernement. Pire encore, la constitution précise que la majorité des 3/5 permet de rejeter toutes les commissions d'enquête ouvertes et notamment à l'encontre du gouvernement.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) appelle tous ses sympathisants et ses militants à apporter tout leur soutien aux candidats de la droite républicaine qui s’inscrivent dans la défense de nos valeurs.


Pour cela, sympathisants, militants et délégués doivent contacter, s’ils ne l’avaient pas fait jusqu’à présent ou si les candidats n’avaient pas pris contact avec eux, dans un bref délai, les candidats pour leur proposer leurs services durant l’entre-deux tours.


Cela doit être réalisé tout particulièrement dans les circonscriptions où les candidats n’ont pas choisi de faire appel à nous pour la campagne du premier tour.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) appelle tous les gaullistes de droite à voter au second tour des législatives afin de participer à sauver le plus grand nombre d’élus de droite. Chaque voix comptera dimanche. Une campagne civique en faveur de la participation le 18 juin 2017 constitue une priorité, surtout auprès de tous ceux qui n’ont pas été impliqués dans les dernières campagnes.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) rappelle qu’il faut être présent le 18 juin 2017 aux cérémonies en mémoire des 77 ans de l’appel par le Général de Gaulle.



  

LÉGISLATIVES, VICTOIRE ÉCRASANTE DE LA GALAXIE GAUCHE

Télécharger la communication du MIL du 22 juin 2017

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Repères : Les résultats officiels des partis de gauche aux législatives sont les suivants : 308 pour La République en Marche (LREM), 42 pour le Mouvement des Démocrates (MoDem), 29 pour le Parti socialiste (PS), 17 pour La France insoumise (LFI), 12 «divers gauche», 10 élus pour le Parti communiste français (PCF), 3 pour le Parti radical de gauche (PRG) et 1 écologiste.


Parmi les élus de La République en Marche (LREM) figurent des personnes issues des rangs socialistes, radicaux de gauche ou divers gauches. Le paysage est encore quelque peu brouillé en attente de l’organisation du parti et du groupe LREM. La gauche est largement majoritaire à l’assemblée où elle disposera de 4 groupes parlementaires : LREM, MoDem, Parti socialiste et Gauche radicale.


Les propos des responsables politiques de la majorité présidentielle «macroniste» et les commentaires des journalistes de la plupart des médias participent à entretenir une confusion sur l’émergence d’un «nouveau» parti politique ayant réussi à obtenir une majorité absolue. Or, le parti politique, «La République En Marche», qui vient d’accéder au pouvoir, a un programme précis, des ministres bien connus et une communication propre.


Au terme des élections, il apparaît que La République En Marche (REM) prend la place du Parti socialiste (PS) sur l'échiquier politique, comme grand parti de centre gauche. 

Ce parti a adopté une ligne politique sociale-démocrate, c’est-à-dire «socialiste non marxiste». Il rejoint ainsi la ligne de la majorité des partis européens de l’internationale socialiste (IS). La présence marginale de quelques responsables issus de la droite dans ses rangs ne change rien à cette ligne générique et génétique.


La rénovation attendue de la gauche française s'est faite à l'extérieur du PS et non par une voie interne à celui-ci au travers d’une réorientation politique suite à un Congrès. Une centaine d’anciens du Parti socialiste sont ainsi devenus des députés la République En Marche. S’y ajoutent des élus radicaux de gauche ou divers gauche en délicatesse avec le PS (comme à Montpellier ou Grenoble).


Ce nouveau parti de gauche a choisi une stratégie d'alliances avec le centre gauche (le MoDem puis les radicaux de gauche) en tournant le dos à la traditionnelle stratégie d’ «Union de la gauche». La République En Marche tente également de rallier des élus et/ou responsables de centre droit appartenant aux Républicains ou à l'UDI.


La République En Marche (REM) dispose d’une majorité absolue à l’Assemblée nationale. Elle n’a donc pas forcément besoin des voix du Mouvement des Démocrates (MoDem).

Une très faible participation au second tour du scrutin à niveau de 42% a donné la majorité absolue à une force politique LREM désignée par seulement 16,6% des inscrits sur les listes électorales... Ce résultat sera un élément de contexte des contestations sociales (lycéennes, étudiantes, syndicales, professionnelles, locales, etc.) à venir, car cela mettra en avant le manque de légitimité de la majorité présidentielle.


Le MoDem renait comme parti politique avec 42 députés, après une longue période d’effacement. Bayrou a gagné son pari et tire, à ce stade, un bénéfice parlementaire de son alliance négociée adroitement avec Macron. La suite des choix politiques du MoDem, parti politique de centre gauche, attaché à son identité, seront à suivre en fonction des projets de loi. Le soutien du MoDem au gouvernement ne sera sans doute pas automatique à termes.


La majorité présidentielle estime disposer de députés prêts à voter le soutien au gouvernement de Philippe. Il s’agit :


-D’une part, de quelques députés issus du centre droit au sein des Républicains ou de l’UDI auxquels la République En Marche n’a pas désigné d’adversaires aux législatives. Ceux-ci doivent naturellement un remerciement au Président de la République.


-D’autre part, de quelques députés investis par le Parti Socialiste (PS), qui ont fait le choix de se présenter sous l’étiquette de la «majorité présidentielle», mais ils sont peu nombreux.

L’apport en voix de ces supplétifs n’apparait pas nécessaire à la majorité, leur prise en compte par l’alliance majoritaire LREM/MoDem dépendra des occasions. Leurs voix pourraient éventuellement être mobilisées par Macron pour obtenir une majorité de 3/5 au parlement afin de faire adopter des modifications constitutionnelles.


Le Parti socialiste est laminé avec 29 députés, mais le PS devrait conserver sans aucun doute une existence. Il se positionnera sur une critique «de gauche» de l’action du gouvernement. Il jouera également dans quelques mois un rôle stratégique vis-à-vis de ses anciens élus siégeant dans les rangs de LREM. Les relations entre la bonne centaine de députés LREM, anciens membres du PS, et les sections locales du parti socialiste vont évoluer différemment selon les circonscriptions.


Il est probable que les responsables du PS se répartiront entre quelques partisans d’un rapprochement avec Macron, de nombreux partisans d’une ligne autonome propre au Parti (Aubry, Hidalgo, Le Foll, Taubira…) et de rares élus favorables au retour à la tradition d’«Union de la gauche» avec la gauche radicale (LFI-PCF). Le courant des frondeurs socialistes du dernier quinquennat semble écarté, dans l’immédiat, avec la défaite de ses candidats aux législatives (Hamon, Faure, Gallut…). La ligne autonome d’un «nouveau PS», bien marquée à gauche, devrait probablement l’emporter.


Pour le Parti Radical de Gauche (PRG), ses élus l’ont été, selon les circonscriptions, soit sous étiquette PRG (3 députés), soit avec une investiture LREM. Il semble néanmoins peu probable que le Parti Radical de Gauche disparaisse, compte tenu de sa longue histoire, des relations entre ses membres et des perspectives à venir.


La gauche radicale connait un réel succès en obtenant 29 élus, c’est-à-dire davantage que dans la précédente assemblée. Elle sera représentée par deux groupes.


La France Insoumise (LFI) constitue un groupe parlementaire avec ses 17 élus.


Parallèlement, le PCF a réussi tout juste à constituer un groupe parlementaire avec ses 11 députés et 4 députés ultra marins. Mélenchon n’a pas réussi à «réduire au silence» le PCF.

Comme dans le cas du PS, la rénovation politique de la gauche radicale se réalise en marge du PCF. Le Parti Communiste, il est vrai, avait été marqué par de nombreux départs d’élus et de militants, trouve son aboutissement aujourd’hui.


Les écologistes d'Europe Écologie-Les Verts, quant à eux, disparaissent du paysage parlementaire, même si de rares personnalités sauvent leur mandat au sein de LREM. Il n’y aura plus de groupe parlementaire écologiste à l’Assemblée nationale.


  

LE MIL VEUT INFLUENCER LE CHOIX DU FUTUR PRÉSIDENT LR

Télécharger la communication du MIL du 20 juin 2017

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Repères : La rentrée de septembre 2017 va être marquée par la campagne des sénatoriales, qui ne concerne que les grands électeurs. Son résultat va être déterminant pour le rapport politique gauche / droite. La droite doit tout faire pour garder la majorité au Sénat. Après, selon les statuts de LR, il y aura l’élection de son président.


Si les statuts s’appliquent, les Républicains vont devoir désigner leur nouveau Président en novembre 2017 au terme d’une consultation de l’ensemble des adhérents du parti. Ceux qui ont été ou sont membre des LR peuvent influencer la ligne en participant à ce scrutin. Pour cela, il faut être à jour de cotisation au 30 juin 2017 chez les LR.


Les Républicains constituent la première force d’opposition au nouveau parti de gauche créé par Emmanuel Macron. Le vote pour la désignation, pour plusieurs années, du prochain président de la droite républicaine est un enjeu politique majeur.


En effet, c’est ce dirigeant politique qui devra mener le renouveau indispensable de notre famille politique dans tous les domaines, tous les secteurs et tous les territoires pour préparer les futures échéances.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) est une «personne morale associée» des Républicains, comme il l’a été précédemment de l’Union pour un Mouvement Populaire (UMP) ou du Rassemblement Pour la République (RPR). Nous défendons les valeurs gaullistes. Notre emblème est une croix de lorraine et notre devise est la reprise de la phrase du Général Charles de Gaulle : «Il n'y a qu'une fatalité, celle des peuples qui n'ont plus assez de forces pour se tenir de­bout et qui se cou­chent pour mourir. Le destin d'une nation se gagne chaque jour contre les causes internes et ex­ternes de destruc­tion.»


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) se veut être la droite civique, gaulliste et patriote. Un de nos combats est la sauvegarde d’une action politique gaulliste contre tous ceux qui veulent ou ont enterré le gaullisme, contre ceux qui ne veulent privilégier qu’un côté commémoratif ou ceux, à gauche ou à la droite extrême, veulent le récupérer pour des raisons politiciennes opportunistes. Tout cela a lieu car notre famille politique s’éloigne du gaullisme d’origine. À nous de mener ce combat et de faire redécouvrir nos valeurs comme valeurs actuelles. Nous voulons maintenir un gaullisme politique d’action.


Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) souhaite contribuer au bon développement du parti de la droite républicaine qu’il souhaite voir marquer :


-par un mode d’organisation permettant de mobiliser côte à côte toutes les bonnes volontés dans une logique civique de rassemblement ; il s’agit, non pas d’être une secte hégémonique comme nous avons pu le constater parfois, mais d’additionner toutes les tendances, valeurs et bonnes volontés comme avait si bien réussi à le faire Jacques Chirac avec le RPR et l’UMP ;


-par une ligne politique empreinte des valeurs de la droite gaulliste et patriote, l’abandon du mot patriote est une erreur politique fondamentale aberrante ;


-par un retour à une action militante et à une pratique politique de terrain allant de l’affichage aux tractages jusqu’à la présence active dans les entreprises et les grands secteurs d’activité jusqu’à l’action sur les réseaux sociaux mais sans que cela soit non productif d’adhésion et de militantisme. Pour gagner demain, il faut disposer du plus grand nombre d’adhérents convaincus et aussi de militants actifs.


C’est pourquoi le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) s’engagera pleinement pour participer à la réussite de la campagne électorale interne aux Républicains pour désigner l’un des candidats qui brigueront les suffrages des adhérents. Nous aurons l’occasion de revenir prochainement sur ce sujet.